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Oliver Twist : le musical

En cette rentrée riche en comédies musicales, Oliver Twist : le musical revient sur scène dès le 23 septembre 2016 à la salle Gaveau (Paris). 15 comédiens et 6 musiciens reprennent la célèbre oeuvre de Charles Dickens pour émerveiller vos yeux !

Affiche du spectacle Oliver Twist le musical

Résumé d'Oliver Twist, le musical

Nous sommes au XIXème siècle.

Les jeunes sont considérés comme des bons à rien qui coûtent plus qu’ils ne rapportent. Parmi eux, Oliver Twist, 15 ans. Échappé d’une maison de redressement, il part à la recherche d’une famille qu’il pense perdue…
À Londres, il ne fait pas bon vivre sans protection et sans argent. Enrôlé par une bande de voleurs aux moeurs douteuses, Oliver y est nourri et vêtu en échange de quelques tours de passe-passe.

Dickens, jeune voleur espiègle, rusé et Nancy, demoiselle au grand coeur, lui apportent aide et soutien dans sa quête de famille.
Après une arrestation pour un vol qu’il n’a pas commis, Oliver fait la connaissance de M. Brownlow, un vieil homme riche et solitaire.

Cette rencontre pourrait bien changer sa vie à jamais…

A propos de Charles Dickens

Charles John Huffam Dickens est né à Landport dans le sud de l’Angleterre le 7 février 1812. Il s’éteint le 9 juin 1870 à l’âge de 58 ans à Higham. À ce jour, il est considéré comme l’un des plus talentueux romanciers britanniques.

Suite à l’emprisonnement de son père très endetté, le jeune Dickens se voit contraint de travailler à l’âge de 12 ans dans une usine de cirage pour subvenir aux besoins de sa famille. Une expérience qui aura une influence considérable sur son destin d’écrivain et qui lui permet de conter avec un réalisme frappant les horreurs infligées aux jeunes travailleurs à l’époque victorienne.

L’oeuvre de Dickens dépeint avec une étonnante justesse le monde d’aujourd’hui : sa noirceur, ses vices, ses pièges. On pourrait résumer la morale de l’histoire d’Oliver Twist en une seule phrase : à la force de ses rêves, il a changé son destin.

Apprécié de tous, Charles Dickens marque les esprits par sa gentillesse et son humour qui lui valent une forte popularité. L'écrivain a toujours partagé ses oeuvres avec le public lors de conférences toujours plébiscitées.

De nombreuses adaptations d'Oliver Twist...

L’histoire d’Oliver Twist ne disparaît pas avec la mort de Dickens, mais fait au contraire, l’objet de nombreuses adaptations. L’une des plus fidèles sort au cinéma en 1922. Le réalisateur américain Franck Lloyd fait appel dans ce film muet à deux grands noms du cinéma de l’époque : Lon Chaney (Fagin) et Jackie Coogan (Oliver Twist).
Les pavés de Londres sous la pluie prennent une dimension quasi expressionniste dans le film de 1948 dirigé par David Lean, qui est nommé l’année suivante aux British Academy of Film and Television Arts.

Outre les nombreux films sur Oliver Twist, la télévision a adapté le roman de Charles Dickens dans de nombreux téléfilms et séries.

Une première comédie musicale autour du héros dickensien voit le jour en 1960. Jouée à Londres et à Broadway, Oliver ! suscite très vite l’engouement populaire et est traduite dans vingt-deux langues. L’auteur-compositeur du spectacle, Lionel Bart, reçoit par ailleurs le Tony Award de la meilleure partition originale en 1963 pour cette création. Celle-ci sera reprise de nombreuses fois à West End et Broadway, la dernière étant produite par Cameron Mackintosh en 2009.

Notes d'intention

C’est en Israël que je me suis attelé à créer Oliver Twist, pour une production qui n’a pas vu le jour. L’idée, restée dans un coin de ma tête, est devenue projet 7 ans plus tard avec Christopher Delarue. Nous avons décidé de garder la base musicale et de réécrire notre propre spectacle. L’histoire, touchante, nourrie de personnages hauts en couleur, m’a très rapidement inspiré pour la composition musicale. J’ai voulu, par son biais, mettre en relief la noirceur de l’histoire mais aussi l’espoir de cet enfant face à la réalité misérable du XIXème siècle. J’espère être parvenu à y ajouter une touche d’humour et de sarcasme que l’oeuvre méritait.

Shay Alon - Compositeur, directeur musical

Oliver Twist est une très belle histoire. Une histoire sombre aussi, où les mots n’ont pas peur d’être dits, où la violence surpasse de loin l’idée que l’on pouvait s’en faire. Accompagner Shay Alon dans l’écriture de cette comédie musicale fut pour moi un défi accepté sans l’ombre d’une hésitation. Je n’avais pas envie d’écrire une histoire pour les enfants, édulcorée, légère et insouciante. Méconnue en France, cette oeuvre majeure de Charles Dickens fait partie intégrante de la culture anglo-saxonne. J’ai envie de la faire (re) découvrir à la Salle Gaveau, et d’accompagner son succès - je l’espère - haut et loin !

Christopher Delarue - Auteur, parolier

Avant l’oeuvre, ce sont la musique de Shay Alon et le travail d’écriture de Christopher Delarue qui m’ont séduit. Leur travail commun sonne comme un révélateur du roman de Dickens. Le livret en conserve l’essentiel, les musiques y apportent une poésie, une émotion, un humour, teintés de modernité. Oliver Twist résonne cruellement avec notre époque, l’oeuvre n’a sans doute jamais été aussi contemporaine. J’ai puisé mon envie de mettre en scène ce projet dans l’énergie musicale dégagée par le formidable travail de Shay et Christopher. Je tâcherai dans ma mise en scène d’Oliver Twist de montrer le monde de Dickens à travers les yeux de l’enfant qui le découvre. Je demanderai aux comédiens d’adopter un jeu réaliste, qui souligne les traits du dessin sans jamais tomber dans la caricature. Je veux que tout soit vrai. Que l’on ressente la faim, le froid, la détresse. Que l’on touche du doigt ce monde terrifiant dépeint par Dickens. Je veux que les moments chantés nous transportent ailleurs, nous fassent rêver pleinement avant de revenir à la réalité crasse. Des paillettes et des lumières au milieu des poussières et de la saleté. Affiches publicitaires, gravures et pages arrachées de roman donneront à la scène son unité esthétique. Il y aura plusieurs étages dans le décor. En haut, les classes aisées. En dessous, le monde des voleurs, à l’avant-scène la rue, qui se prolongera dans les allées de part et d’autre des spectateurs. La scène sera vide au début du spectacle, pleine à la fin de tous les éléments de décor qui s’y seront accumulés : caisses, cercueils, coffres et valises. Mais ici les pauvres ne seront pas habillés en marron comme ils le sont trop souvent au cinéma. La misère sera en couleurs. Car si les pauvres ont peu ou rien, on ne peut leur enlever cela. La couleur. Et l’envie de rêver à des jours meilleurs.

Ladislas Chollat - Metteur en scène

La salle Gaveau : un lieu magique

Construite entre 1906 et 1907 par l’architecte Jacques Hermant, la Salle Gaveau ouvre ses portes le 3 octobre 1907 et devient la salle de référence pour la musique de chambre, le récital et accueille également de nombreux orchestres et solistes.

Classée monument historique en 1992, la salle est restaurée en 1999 sous la direction d’Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques. Elle retrouve son décor d’origine, les sièges bouton d’or, le gris rechampi d’or et l’éclairage.
Elle réouvre ses portes le 8 janvier 2001 avec un mémorable concert de Roberto Alagna.

Maxime Lopes sur Google+

Spectacle

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