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Le jeux vidéo Orwell

En Allemagne, le jeux vidéo Orwell a beaucoup fait parlé à sa sortie à l'automne. Il vient d'être récompensé par le Computer Speak Princess. Ce jeux porte le nom de l'écrivain à qui l'on doit le roman d'anticipation 1984. Ici il s'agit d'incarner un agent de la NSA. Au sein de l'agence de renseignement, vous devrez résoudre une enquête anti-terroriste grâce à une interface de surveillance et de recoupement d'informations. En toile de fond, l'éternel dilemne entre sûreté et atteinte aux libertés individuelles.

Le pitch : une bombe expose dans un lieu public, faisant plusieurs morts. Aussitôt les services secrets lancent l'enquête, les cyber-experts se mettent au travail. Dans le jeu vidéo Orwell, le joueur, endosse le rôle de l'un d'entre eux.

Pour Daniel Marx, fondateur d'Osmotic Studios, on ne se contente pas de consomer une histoire de manière passive mais on est soi même immergé dans la situation. On ne se dirait pas "moi j'aurais réagit autrement", comme en regardant un film ou en lisant un livre. On doit dans le jeu résonner par soi même, se demander se que l'on doit faire dans cette situation.

Pour Orwell les créateurs d'Osmotic Studios on créé un monde fictif. Le joueur parcours les réseaux sociaux et espionne les ordinateurs privés des suspects ; innocents pour la plupart. Rejoindront-ils la case prison ? Tout dépend la façon dont le joueur interprète leurs données.
Le joueur peut être confronté à un dilemne en choisissant face à deux informations totalement contradictoires. Selon la décision prise, la suite de l'histoire sera différente.

Faire la différence entre quelqu'un qui s'en prend au gouvernement sur interenet pour passer ses nerfs et un terroriste, dans le jeu c'est une question de vie ou de mort.
Aux yeux des fondateurs, il était important d'apporter un éclairage aussi vaste que possible sur le conflit entre sûreté et libertés. Il serait trop simple de dire que le gouvernement est méchant parce qu'il nous espionne. Dans la vraie vie ce n'est pas le cas et ce n'est pas si simple.

Jusqu'à quel point est-on prêt à sacrifier sa vie privée au profit de la sécurité publique ? Ou faut-il tracer des frontières légales ? A la fin du jeu, les créateurs d'Orwell laisse le choix au joueur de conserver ou non son emploi au sein du gouvernement.

Maxime Lopes sur Google+

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