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Le Japon modernisé au Samouraï de Bruxelles

Le Samouraï, restaurant japonais mythique du centre ville de Bruxelles quitte le n° 28c de la rue Fossé aux Loups pour s’installer au n° 28b dans la même galerie mais juste en face ! Une galerie discrète, certes mais la réputation du Samouraï est inégalable et tient le haut du pavé depuis 45 ans.  Reconnu par le Guide Gault&Millau (16,50/20) comme l'un des meilleurs restaurants asiatiques, Le Samouraï, avec son atmosphère minimaliste et sa décoration épurée, invite les gourmets initiés à un voyage au pays du soleil levant.

Restaurant Samouraï Bruxelles

Ce périple exotique est orchestré par le Chef, Saito Harumi, qui s’applique à faire découvrir une gastronomie de tradition typiquement japonaise avec des suggestions variant au fil des saisons. Tout y est pensé, pour que le temps d’un repas, vos esprits et vos papilles s’envolent vers le Japon, vous invitant à un total dépaysement. Les mets sublimés par leur fraîcheur et leur générosité tout comme les suggestions réveillent les palais les plus raffinés de Bruxelles.  Alors oui, le Samouraï a changé de murs et de décor mais pas d’ADN.

À la carte, on pointe le Teri-Yaki ou le foie gras poêlé sauce soja Mirabelle japonais, le Nasu-Den ou l'aubergine grillée nappée de sauce Miso, le Kani-Koro ou les croquettes à la chair de Crabe ou encore le Gindara Saiko-Yaki ou le filet de cabillaud japonais caramélisé à la sauce Miso. Sans oublier le savoureux bœuf Wa-Fû «Steak», pré-coupé et sauté façon japonaise qui surprendra les carnivores. À moins que vous ne décidiez de laisser le Chef vous décliner un menu selon le marché et l'inspiration du jour. Pour respecter la tradition, le plat du jour est présenté dans une boîte Bento (coffret contenant un repas). En guise d'accompagnement, une bière importée du japon ou un vin sélectionné parmi une très belle cave.

Avec un cérémonial propre à la culture nippone, les mets se succèdent à un rythme permettant d'apprécier l'explosion des saveurs et celle des condiments les plus rares, et ce jusqu'au moindre grain de riz. Celui-ci est servi tiède, très légèrement rafraîchi par un vinaigre de saison. Les sushis sont préparés dans l'instant et se composent de poissons d'une extrême fraîcheur. Les épices, algues, sauces et autre saké sont tous importés du Japon. Tout le talent du chef réside dans l'art subtil de ne jamais laisser paraître l'immense travail accompli derrière les fourneaux et de créer un étonnement permanent pour ses clients gastronomes avertis.

Depuis l’ouverture (un mois), ce nouvel écrin élégant permet aux propriétaires, Hugues Polart et le chef Saito Harumi de perpétuer leur tradition et la transmettre aux générations futures. Ils l’ont imaginé en parfaite adéquation avec leur vision de l’excellence gastronomique. 

Dans sa nouvelle cuisine, le chef peut exprimer son savoir-faire dans un espace plus ouvert, plus spacieux. Le cadre sobre et boisé est signé du bureau d’architecture ROSAM.  Dans l'entrée s’ouvre sur un véritable pin japonais trônant dans un impressionnant pot en grès qui rend l’espace sobre et chaleureux à la fois. Le sol en mosaïques rappelle certains jardins japonais. Les colonnes recouvertes de carrelages moulés à la main s'inspirent des traditionnelles poteries faïencées japonaises. Les parois sont composées de claustras et de revêtements en bois naturel aux essences nobles : palissandre, orme rouge, chêne et frêne.

Cette nouvelle adresse a été pensée pour proposer à la clientèle une offre plus large et une capacité d’accueil plus importante.  Une des salles peut être privatisée et recevoir des groupes de 8 à 18 convives.


Un renouveau qui dynamise ce lieu intemporel, invite au voyage, à une expérience sensuelle à tous niveaux !

Un peu d'histoire

Né en 1954, Teruo Sasaoka originaire de Tokyo, suit des études de cuisinier avant de travailler dans différents restaurants étoilés de Tokyo. Il poursuit sa formation à Bruxelles au sein de grandes maisons comme le Tagawa avant d'ouvrir, avec Saito Harumi, son propre restaurant, Le Samouraï, où il était le maître du temple. Le nom n'est pas choisi au hasard puisqu'il fait référence au film Les Sept Samouraïs, un film mythique réalisé par Akira Kurosawa. En 2012, il rentre dans son pays natal afin de profiter d’une retraite bien méritée…
 
A 62 ans, Saito Harumi, est toujours aux commandes de la cuisine du Samouraï. Originaire de Tanagawa et diplômé de l’école d’hôtellerie de sa région, il s'est formé dans différentes maisons nippones avant de s'expatrier en Belgique en 1969 où il exerce son art et son expérience dans plusieurs restaurants à Bruxelles comme à la Maison du Bœuf, la Maison du Cygne…
Teruo Sasaoka et Saito Harumi se sont rencontrés en 1973. Une passion commune pour la cuisine nippone les conduit à l’ouverture en 1975 du Samouraï. Avec peu de moyens mais beaucoup de goût, ils créent un bel espace dans un style qui les caractérise.

Troisième personnage clé dans l'histoire du Samouraï, Hugues Polart est un autodidacte amoureux du métier, passionné par l'art de vivre japonais. Après s'être formé dans quelques grandes maisons bruxelloises, il répond à une petite annonce dans un journal et débute  en 1994 comme garçon de salle au Samouraï. Ensuite, il devient le bras droit de Teruo Sasaoka. En salle, le duo fonctionne à merveille. En 2006, Hugues Polart investit et devient actionnaire dans la société à 50 % avec le chef Saito Harumi. Depuis, tous deux régalent les gourmets en les invitant à se laisser guider dans différents parcours culinaires.

Samouraï
Rue Fossé aux Loups, 28b
1000 Bruxelles
Fermeture dimanche et lundi

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