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L'orgue de barbarie

Berlin s'est transformé en capitale de l'orgue de barbarie ; un instrument qui a connu son heure de gloire à partir du XIXème siècle. Il était très prisé par les artistes de rue pour attirer le chalant. Depuis les années 1960 les joueurs d'orgue de barbarie ne sont plus qu'une poignée. Ils s'étaient donnés rendez-vous d'une dizaine de pays différents en Allemagne sous l'oeil des curieux.

En 5 minutes on sait jouer une melodie de l'orgue de barbarie. Depuis 40 ans Axel Stüber joue de l'orgue de barbarie. Il est le dernier facteur d'orgue de barbarie à Berlin et se bat pour que cette tradition perdure. Pour l'artiste, l'orgue de barbarie est un symbole de Berlin dans le monde. Un symbole de bonne humeur.

Chaque année à Berlin une bonne centaine d'inconditionnels d'orgue de barbarie defilent avec leurs instruments retapés avec amour, ou neufs pour certains. Ils viennent de 12 pays différents : Allemagne, Danemark, Californie, Mexique, Japon...
Aujourd'hui Berlin ne compte plus que 5 joueurs professionnels. Autour de 1900 ils étaient encore 3000, mais la tradition est encore bien plus ancienne. Après la guerre de 7 ans, Frederic II refusait de verser une pension de réversion aux invalides ayant encore un bras ou une jambe. Il considérait qu'ils pouvaient encore faire de la musique ; notamment pour les baptêmes, mariages, enterrements ou autres occasions. Less gens dansaient alors sur la musique de l'orgue de barbarie.

L'association des amis de l'orgue de barbarie fait tout pour conserver cet usage. Elle demande l'inscription de l'instrument sur la liste du patrimoine culturel de l'humanité. La relève est importante pour les associations et elle fait défaut. Initiations et apprentissages sont alors enseignés pour que la tradition ne disparaisse pas.

Maxime Lopes sur Google+

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