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Expo Art Toison d'or

Depuis sa rénovation en 2010, la Galerie de la Toison d'Or accueille un nouvel espace (+/- 500m2)  dédié à l'Art.

Les expositions jusqu'au 8 janvier 2017.

Orlinski kong rouge à l'exposition de la Toison d'or de Bruxelles

Ainsi est né le concept ART TOISON D'OR qui expose des peintres, sculpteurs, photographes, designers…
Après 4 événements de prestige, dont celui de la Fondation Gaston Bertrand, ART TOISON D'OR ouvrira ses portes à des artistes émergents ou de notoriété mondiale comme Richard Orlinski !

En collaboration avec avec Tania Klein (responsable de la Galerie ArTiane à Honfleur), cette exposition séduira Amateurs, Collectionneurs ou Néophytes.
La sculpture monumentale de Richard Orlinski placée Avenue de la Toison d'Or, à l'entrée de la Galerie, donne le ton.

La Galerie Toison d’Or, située à Ixelles abrite une quarantaine de boutiques dont certaines sont Fournisseurs de la Cour. Elle est le lieu incontournable pour le shopping du haut de la ville de Bruxelles, là où la vie bat son plein entre le quartier Louise et la Porte de Namur, en jonction avec la chaussée d’Ixelles et le Boulevard de Waterloo. Depuis sa complète rénovation en 2010, la Galerie s’est enrichie de grandes enseignes dont la FNAC, confortant ainsi la mixité commerces/culture qui en fait son identité pour ne pour ne pas dire son âme.

Dans cet esprit, aux côtés des Cinémas UGC, du Théâtre de la Toison d’Or et de la FNAC, c’est tout naturellement qu’un nouvel espace de 500 M² est dédié aux artistes. Ansi est né le concept « Art Toison d’Or » qui accueille des expositions de peintres, sculpteurs, photographes, designers etc...

Après 4 expositions de prestige, dont celle de la Fondation Gaston Bertrand, c’est à la Galerie ArTiane de Honfleur que sont confiés les lieux du 20 octobre 2016 au 8 janvier 2017.

Richard Orlinski

Richard Orlinski sculpte pour magnifier la réalité et crée des oeuvres d’art belles et intemporelles, suscitant l’émoi : “en créant, je libère mon énergie positive. Je voudrais que mes créations aident les hommes à canaliser leurs pensées noires, et qu’elles les transforment en beauté.”
A travers le concept Born Wild, Orlinski s’interroge sur la transformation d’un instinct primordial en une émotion civilisée.

A travers des matériaux puissants et contemporains, ces sculptures en résine, inox, aluminium, crystal clear, ou bronze déclinent la quête d’idéal et de séduction de l’artiste. Orlinski s’interroge sur nos peurs archaïques et notre animalité. Ainsi, les bêtes féroces sont capable de tendresse.

Le Gorille ou Wild Kong, la panthère, le loup, l’ours, le crocodile, le lion et le tigre sont ses oeuvres de prédilection. La couleur, énergie vitale, avec la finition “polimiroir” qui sublime les reflets, insuffle de la vie, du dynamisme, propice à la contemplation.

Aujourd’hui, Richard Orlinski figure parmi les artistes contemporains français les plus vendus dans le monde.

Bernard Saint Maxent

La galerie Artiane a accompagné les premiers pas de Bernard Saint Maxent sur le marché de l’art dès 2000, et tient à saluer ici l’indéfectible fidélité de l’artiste à son égard ! Dès son plus jeune âge, Bernard SAINT MAXENT a joué du travail manuel et de la création. Issu d’un milieu modeste, il n’était pourtant pas question de faire des études artistiques.

Après des études techniques en zig zag et plusieurs années à grimper les échelons dans la restauration rapide (années durant les quelles il se forme seul à la sculpture), il se lance à présenter ses oeuvres au grand public sur des marchés d’art. C’est alors que la galerie Artiane le rencontre et lui demande une exposition : 20 premiers tableaux vendus en un clin d’oeil le soir du vernissage.

Le succès est immédiatement au rendez vous ! Aujourd’hui de nombreuses galeries internationales valorisent cet artiste autodidacte : le travail de Bernard Saint Maxent est visible en permanence à Honfleur, Paris, Saint Paul de Vence, Londres, Québec et Athènes, ainsi que sur les salons d’art contemporains à New York, Miami, Singapour et Hong Kong.

Laure Krug

Laure Krug est née en 1974 à Strasbourg.
EN 1992, titulaire d’une licence d’arts plastiques, elle se dirige naturellement vers la sculpture. Elle commence à travailler la terre puis différentes techniques de cuissons, raki, engobe, émail, tout l’intéresse. Son sujet est déjà là, ce sera la femme, la femme ronde, pleine, drôle et tendre.

Un personnage récurrent naît alors, formes généreuses, petites couettes sur la tête, mi femme mi enfant, égérie de son travail. Limitée dans ces formats par la terre cuite, un besoin d’expérimenter, des envies de couleurs de textures, mélanger les genres et faire une grande cuisine créatrice deviendra sa devise. Ces "Pasdames" coquines et impertinentes se permettent d’être et de vivre sans appréhension du regard des autres. L’oeuvre de Laure Krug, pourtant et paradoxalement connotée de légèreté amusante, atteint un caractère universel.

A l’heure du Selfie, dans une société consumériste à souhait, les "Pasdames" jouent les cartes du futile, de l’émotion et de la dérision avec une justesse touchante.

Nadine Defer

Nadine Defer est née en 1954 à Armentières. A 30 ans, elle quitte le Nord pour s’installer dans le Var où elle vit et travaille. De 2000 à 2010, elle participe à de nombreux salons et remporte plusieurs prix Public et Jury. Son art se révèle aussi artthérapie lors des ateliers d’arts plastiques qu’elle anime pour des patients en souffrance.

Issue d’une famille d’artistes (musiciens, dessinateurs et céramiste), elle a appris à travailler la terre. Elle découvre l’aquarelle dans l’atelier de Vincent Puig et la peinture contemporaine auprès de Jean-Pierre Torcoletti. Elle suit des ateliers à l’Ecole des Beaux-arts de Draguignan et de Toulon.

Nadine Defer dessine des fragments de corps emprunt d’une forte sensualité, elle insiste sur des détails anodins en optant pour une vision en gros plan. Ce cadrage photographique lui sert à mettre en valeur les courbes du corps : la cambrure d’un pied, l’articulation d’une main ou l’érotisme d’un buste féminin. La manière dont elle aborde la nudité avec pudeur pose un voile subtil entre son modèle et le spectateur.

Berto

Dans la lignée de ses choix d’artistes, la Galerie Artiane vient d’accueillir les toiles du peintre portraitiste contemporain Berto, hautes en couleur. Quelques vingt ans de métier pour cet artiste d’une quarantaine d’années.

Après avoir exploré la couleur pour la couleur dans l’univers abstrait, sa fascination pour la femme le conduit au dessin et à l’univers du nu. Ses voyages en orient et des rencontres significatives lui donnent le goût du portrait. Le visage est un prétexte, le sujet étant la peinture et sa palette de couleurs contrastées, i-raisonnable et chaotique dont le but ultime est l’harmonie.

Portraits saturés de couleurs, Berto explore le visage comme géographie de l’identité. La peinture, dans sa gestuelle, est à la limite entre l’accident involontaire et la maîtrise consommée. La magie ainsi opère faisant jaillir la vie de la toile. L’acte de peindre devient ici similaire à l’acte de marcher, danser, vivre… La saturation des couleurs en exprime l’émotion sanguine et chaleureuse.

Jean Georges Inca

Le peintre Jean Georges INCA vivait en France dans les Alpes du Sud, ces “cathédrales à ciel ouvert” qu’il aimait pratiquer en toutes saisons.

Grand lecteur insatiable - sans télévision jusqu’aux dernières années de sa vie concerné par le choc des civilisations en ce début de millénaire, par les mutations scientifiques, philosophiques, religieuses, culturelles, artistiques, cet artiste se réclamait de valeurs intemporelles, telle la beauté en son absolu. Universelle.

Habité par le «mal de terre» (Hubert Reeves), le peintre joint sa voix dans ses toiles à l’appel de tous ceux qui se battent pour la seule urgence : préserver la Terre et la vie sur notre planète, nos “Voies de Lumière”, selon ce beau titre de l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan.

Laurent Minguet

Laurent Minguet est né en 1969 à Toulouse où il vit et travaille. Il affectionne la création pluridisciplinaire associant démarche artistique et design. Adepte de l’acrylique sur toile dès son plus jeune âge, il apprend seul et peint uniquement au pinceau, perfectionnant un style hyperréaliste inspiré à ses débuts par les silhouettes automobiles.

A partir de 1995, il oriente son travail vers les paysages urbains et expose pour la 1ère fois en 1998 à Tou-louse, avec le sculpteur britannique Paul Day. Durant plusieurs années, il se consacre ensuite à son métier de designer spécialiste du mobilier urbain, à l’origine de plus de 150 modèles équipant de nombreuses villes européennes. Ses mobiliers se retrouvent notamment dans le quartier de La Défense et les jardins de l’OCDE à Paris, ou sur le site de l’exposition universelle de Lisbonne. Il réalise cependant en 2003, 2005 puis 2009, 3 expositions de peinture personnelles successives à Tahiti où il réside quelques années. Son travail s’inspire alors de thématiques polynésiennes qu’il lui arrive de combiner avec sa vision urbaine.

Aujourd’hui, Laurent Minguet s’éloigne peu à peu du design pour se consacrer entièrement à la peinture. Ses dernières créations se scindent en 2 séries marquantes :

  •  “Red_Lines” : série d’acryliques sur toile revisitant plusieurs métropoles mondiales, portée par des com-positions graphiques d’un rouge saisissant dont chaque tableau porte la signature.
  •  “Wood_City” : série originale utilisant comme arrière-plan le bois dont le veinage propose une dy-namique renforcée par de grandes coulures monochromes. Les paysages urbains superposés suggèrent alors plusieurs prismes de lecture.

Eric Neveu

Originaire de Clermont-Ferrand, Eric Neveu est happé très jeune dans le monde de l’art grâce à sa collaboration, pendant 30 ans, avec l’un des plus grands experts et collectionneurs de l’art surréaliste dans le monde, Daniel Filipacchi. Percevant sa sensibilité esthétique et artistique, ce grand éditeur de presse magazine lui confit rapidement la direction des livres d’art sur le surréalisme et le photo-réalisme américain.

En 1979, alors qu’il part s’installer aux États Unis, Eric Neveu ne résiste pas à la tentation créative et fait ses premières séries de photos sur le thème de l’automobile. Toutes sont vendues le jour du vernissage.

Il se dédie ensuite à la photographie de charme contribuant au contenu de PENTHOUSE avant de concevoir lui-même sur commande de Daniel Filipacchi le nouveau magazine NEWLOOK, qui se vendra à plus de 60 000 ex par mois dans le monde.

Depuis 10 ans, Eric Neveu se consacre à la photographie d’art en privilégiant la thématique charme et érotisme avec la précieuse aide du pinceau moderne que l’on appelle “palette graphique”, mais aussi des sujets utilisés dans le surréalisme et l’hyperréalisme tels que les poissons… des tirages gran-dioses sont nés autour du Musée océanographique de Monaco. En 2009, ses créations déclinant les avions lui vaudront une exposition au salon du Bourget sous forme d’un slide show géant…

Maxime Lopes sur Google+

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