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Yves Laurent : leur roman Jeux de mains...

Avec Jeux de mains..., Yves Laurent nous propose de nous plonger dans les aventures de l'inspecteur David Corduno. Jeux de Mains… est un polar grinçant et terrifiant parsemé d’humour. Ce thriller policier formidable vous fera vivre une aventure bruxelloise époustouflante !
Les auteurs auront un stand au Salon Livre de Paris du 16 au 19 Mars 2018 à la Scène Polar Stand C59.

Yves laurent - Jeux de mains

« ...Un doigt par meurtre, façon décompte. On suppose que l’objectif est de commettre dix crimes sans se faire choper. On ne connaît ni ses motivations, ni sa description. On n’a rien sur quoi approfondir. Tout ce dont on est sûrs, c’est qu’il est complètement taré et prêt à tout... »

Jeux de Mains... d’Yves Laurent est un polar hors des sentiers battus mêlant frisson et sueurs froides à un humour décapant et typiquement belge. L’inspecteur David Corduno et son équipe ont affaire à un tueur multirécidiviste. Ce flic de choc n’a jamais réussi à le serrer. Le meurtrier joue avec eux comme un chat avec une souris. Il disparait, et refait surface après deux ans de silence.
Ce tueur machiavélique et insaisissable signe ses meurtres en ôtant une phalange à ses victimes. Convaincu qu’ils sont de véritables chefs-d’œuvre du crime, il les dédie au célèbre inspecteur bruxellois. Ce dernier reprend cette traque sanglante sans pour autant perdre son humour.
Jeux de Mains... est un véritable jeu de vilains ponctué d’éclats de rire, d’expressions belges et d’une atmosphère unique avec pour scène principale, Bruxelles. Schatteke, Peye, Snotneus, vous ne connaissez pas encore ces expressions typiquement belges ? Vous allez les comprendre.
Car Jeux de Mains... ne fait pas que situer l’intrigue au cœur de la capitale européenne, on la vit de l’intérieur ! Et pour mieux immerger le lecteur, Yves Laurent pousse l’interactivité jusqu’à glisser dans le livre un marque-page servant de glossaire.

Notre avis : Un roman captivant mêlant humour, dérision et meurtres sordides.

Interview d'Yves Laurent

C'est peut-être un peu bateau, mais comment décririez-vous votre roman Jeux de mains... ?
C’est un thriller policier addictif, et d’après les avis unanimes que nous recevons, c’est un véritable page turner. Plusieurs lecteurs sont d’ailleurs déjà en cure de désintoxication (rires gras).

Yves Laurent est un pseudo (vos deux prénoms). Comment vous êtes-vous rencontrés et qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ce thriller à deux ?
Nous nous connaissons depuis de nombreuses années. Nous avons fait connaissance à la salle de sport, le Stadium, où nous pratiquions tous les deux l’escalade. J’ai (Yves) commencé l’écriture de l’histoire seul en 2007 et mon personnage principal était Laurent. J’avais participé à un atelier d’écriture et la nouvelle que j’avais écrite avait remporté un beau petit « succès » auprès des quelques personnes qui l’avaient lue. Cela m’a boosté pour commencer l’écriture de ce roman. Puis, au fil des semaines, mon enthousiasme et ma confiance en moi se sont évaporés et la vie a repris le dessus. Quand Laurent m’a proposé de reprendre le manuscrit à deux, cela m’a semblé une excellente idée. Pendant mon Burnout, nous nous sommes lancés et en huit mois, l’affaire était bouclée.

Ce n'était pas trop compliqué cette dualité dans l'écriture ou vous étiez d'accord sur tout ?
En dehors d’un passage qu’il a fallu modifier, nous étions d’accord sur tout, mais cela était le fruit de nombreuses concertations et d’écoute de l’autre. A notre avis, l’écriture à quatre mains, c’est quitte ou double. En ce qui nous concerne, c’est une vraie réussite.

Vous êtes-vous documenté pour écrire cette histoire et avez-vous été en contact avec des enquêteurs ou c'est purement fictif ?
Du fait que nous n’avons aucune imagination, nous avons été obligés de puiser dans notre vécu. Il y a donc autant de cadavres enterrés dans Bruxelles (rire). Plus sérieusement, cela représente énormément de recherches. Quelques amis policiers nous ont donné des infos pour plus de réalisme. Le médecin traitant de Laurent, Dr Kaisin, nous a gentiment permis d’éviter deux bourdes et nous a inspiré pour un meurtre. Par contre, le succès de ce premier roman nous donne plus de crédibilité en tant qu’auteurs et donc des opportunités pour visiter certains établissements tels que : institut médico-légal, commissariat, etc.

Pourquoi dans les histoires, les flics commencent avec un passé compliqué ? Corduno a quand même perdu difficilement son frère et sa mère et c'est ce qui l'a poussé à faire ce métier...
Dans ce cas précis, la réalité a dépassé la fiction. C’est la raison pour laquelle notre personnage principal est inspiré de Laurent. Je voulais lui rendre hommage car, avec ce passé qui est le sien, il reste un homme fort et extrêmement positif. Cette partie du roman n’est donc pas du tout inventée. Elle est même plutôt édulcorée par rapport à la réalité alors que j’avais reçu carte blanche de mon futur coauteur.

Vous n'y allez d'ailleurs pas de main morte dans la psychologie du meurtrier, puisque les doigts coupés ce n'est rien par rapport au sort final des victimes. Qu'est-ce qui vous a poussé à aller si loin dans les atrocités ?
Ah bon ? On s’est plutôt retenu pour ce premier opus. On comptait vraiment se lâcher dans le suivant. Plusieurs lectrices nous ont pourtant dit que ce n’était pas si trash que ça. Pour nous, c’est vraiment un rôle de composition car Yves est une vraie chochotte qui tourne de l’œil à la vue de la moindre goutte de sang.
C’est exactement le genre littéraire que nous préférons et nous avions envie de nous faire plaisir. Je soupçonne Yves d’avoir voulu régler des comptes avec certaines personnes. Moi-même je me suis défoulé et ça m’a fait le plus grand bien.

Dans une affaire macabre c'est important de détendre l'atmosphère avec humour, comme par exemple lors de la 1ère rencontre avec le patron de l'entreprise pharmaceutique ?
Ce n’est pas que c’était important pour nous, c’est juste que l’humour est profondément ancré dans notre ADN. Nous nous sommes beaucoup amusés pendant tout le processus d’écriture.
On se connait depuis tellement longtemps que nous sommes toujours sur la même longueur d’ondes. Souvent l’un commence une phrase et l’autre la termine. Une vraie partie de plaisir.

On ne va pas tout révéler de l'histoire, mais il y a les boites des cadeaux Kinder surprise. Vous êtes à ce point traumatisé par vos enfants pour les mettre dans votre livre ?
Nous avions besoin d’un objet étanche afin que le message ne subisse aucun dommage. Je l’ai essayé sur Laurent et l’essai fût plutôt concluant (riiiiires). Moi je n’ai pas d’enfants et lui à une fille adorable, donc non, aucun traumatisme à ce niveau-là.

Peut-on dire que vos personnages ont un peu une part de vos personnalités respectives ? D'ailleurs vos proches et amis y sont passés un peu aussi dans l'histoire...
Oui, complètement. On retrouve de nous dans plusieurs personnages et certains de nos amis nous font la gueule parce qu’ils ont morflé dans l’histoire (re re rire).

Certaines expressions belges et populaires ont été mises en avant (il y a notamment un lexique), qu'est-ce qui vous a poussé dans cette démarche ?
Toutes ces expressions, qui font partie de notre quotidien, ont, pour nous, énormément de charme. Nous sommes amoureux de notre capitale et désirions la partager dans toute son authenticité. D’où le lexique sous forme de marque-page dans le souci d’être compris de tous les pays de la francophonie.

Une anecdote à nous donner sur Jeux de mains... ?
Nous avons reçu les félicitations d’Emmanuelle Praet, une journaliste judiciaire belge qui n’a pas sa langue dans sa poche et, cerise sur le gâteau, de Maurice Anckaert, ex-médecin légiste. Et puis, quand un lecteur conquis nous a invité à manger dans un des restaurants cité dans le roman pour nous demander de lui dédicacer son exemplaire, cela nous a permis de réaliser l’impact positif du roman. Depuis lors, nous sommes devenus amis.

Peut-on en savoir plus sur Esfera qui vous a coaché sur ce premier roman ? Pourquoi avoir fait également appel à des bêta-lecteurs ?
Jessica Candelario Perez, avec qui nous avions signé un contrat pour la correction, la mise en page, la réalisation de la couverture et l’accompagnement jusqu’à la signature d’un contrat avec une maison d’édition, a finalement décidé de monter la sienne (Esfera éditions) pour nous éditer. Comme elle n’avait pas les fonds, elle a décidé de passer par une campagne de financement participatif pour réunir le montant nécessaire. En fin de campagne, alors que tout était prêt pour l’impression de 1000 exemplaires, elle a malheureusement dû abandonner le projet pour raison de santé. Son logo figure toujours sur le roman car, pour nous, c’est réellement un gage de qualité et un hommage à son travail qui nous a permis d’avoir un roman aussi abouti. Il a été convenu de continuer notre collaboration pour les prochains romans. C’est donc par la force des choses que nous poursuivons l’aventure en auto édition.
Nous nous occupons de tout, de A à Z. Et nous y prenons énormément de plaisir. Pour les bêta-lecteurs, c’est, selon nous, un passage obligé ! Nous avions besoin de savoir ce que valait notre roman.

Vous avez fait financer votre livre par des contributeurs sur internet. En quoi c'est si difficile de se faire éditer (vous êtes d'ailleurs en auto-édition) et que souhaitez-vous dire à ceux qui vous ont aidé ?
Comme expliqué plus haut, nous n’avons pas connu le parcours traditionnel qui consiste à envoyer le manuscrit aux maisons d’édition. Vu le succès rapide et sans cesse croissant de notre bébé, actuellement, nous ne voyons vraiment pas ce qu’une maison d’édition pourrait nous apporter de plus. Attention, ce n’est nullement une critique des ME, mais il est tellement confortable de savoir à tout moment où l’on en est, tant au niveau des ventes que des retours des lecteurs, que nous aurions du mal à fonctionner autrement. Pour autant, si une grosse maison d’édition sérieuse nous fait une proposition intéressante, nous l’étudierons avec soin. Cela nous permettrait de nous consacrer pleinement à l’écriture.
Quant aux contributeurs, sans qui nous ne serions pas là aujourd’hui, nous les remercions infiniment pour la confiance qu’ils nous ont témoignée. Ils ont précommandé un livre sans aucune garantie de qualité, uniquement sur base de la couverture et de quelques extraits. Nous en gardons un souvenir impérissable. MERCI.

Vous serez présents au salon du livre à Paris du 16 au 19 mars 2018. C'est important pour vous ces moments d'échanges avec vos lecteurs ?
Oui, c’est un peu comme un chanteur qui se produit sur scène, c’est primordial pour nous !!!
Nous restons fidèles à nous-mêmes, simples et accessibles et prenons énormément de plaisir à les rencontrer stand C59.

Qu'appréciez-vous le plus lors de ces rencontres ?
Les blondes à fortes poitrines, célibataires ou pas (riiiiiiire).
Bon, arrête de déconner Laurent. Nous avons eu l’occasion de rencontrer des personnes qui avaient déjà lu notre roman et c’est extrêmement gratifiant de les voir venir pour se faire dédicacer leur exemplaire. Ça fait peut-être un peu cliché de le dire, mais nous adorons par-dessus tout rencontrer de nouvelles personnes, lecteur(trice)s ou auteur(e)s.

Si l'on regarde plus largement, selon vous pourquoi le public suit plus certaines affaires criminelles (médiatisées) que d'autres ?
Dès que l’on peut s’identifier à la victime ou à son entourage, on se sent forcément plus concerné.

Jeux de mains... est un tel succès que le roman devrait être adapté à la télé (RTBF), c'est vrai ?
En effet, un producteur a réuni une équipe, dont nous faisons partie, afin de le présenter au Fond des séries créé par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la RTBF, première chaîne télévisée nationale. Nous travaillons actuellement sur le projet afin de déposer le dossier fin mai. Nous en saurons plus au mois de juin. Quoi qu’il en soit, c’est déjà un beau succès pour nous.

La question que tout le monde se pose à la fin du livre : reverra-t- on un jour Corduno pour de nouvelles (vilaines) aventures à Bruxelles ?
Tout à fait. La suite est déjà en cours d’écriture puisque le premier opus se termine sur une fin ouverte.
A l’origine, nous avions décidé d’écrire, alternativement, un roman avec la brigade de David Corduno et un autre sans. Mais la pression est tellement forte pour la suite du tome 1 que nous avons immédiatement entamé l’écriture du tome 2.

Un petit indice sur sa prochaine enquête ?
Comme le décor est déjà planté dans le premier, nous sommes donc rentrés directement dans le vif du sujet. Nous n’avons qu’une chose à dire : accrochez-vous, ça démarre très fort !

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Nous venons de recommander un stock de Kinder surprises !!! ;-).

Merci à Yves Vandeberg et Laurent Vranjes d'avoir répondu à nos questions !
Retrouvez les sur Facebook pour suivre leur actualité.

Un roman écrit à 4 mains...

Derrière le pseudonyme d’Yves Laurent se cachent deux auteurs belges qui vont marquer pour longtemps l’univers du polar.
Yves Vandeberg et Laurent Vranjes ont écrit Jeux de Mains... à quatre mains. Ils se complètent à merveille. Amoureux de littérature, leur vie n’a pas toujours été simple, mais ces amis de longue date se sont retrouvés autour de l’écriture de Jeux de Mains... dans une symbiose stylistique attachante et grinçante, comme un exutoire, un remède à tous les Maux / Mots.

Du financement participatif à l'autoédition

Pour se donner tous les moyens de publier Jeux de Mains..., Yves Vandeberg et Laurent Vranjes ont eu recours au financement participatif avec l’aide d’Esfera, une structure hybride qui a pour objectif de coacher les auteurs. Le projet a recueilli l’adhésion des lecteurs sur Ulule, permettant à Yves et Laurent de lancer la publication et la promoti on du livre.
Ils ont choisi l’autoédition et, après des années de travail, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes ne font plus qu’un pour porter Jeux de Mains... au public.

Avec Jeux de Mains..., lancez-vous aux trousses d'un tueur en série qui sévit au cœur de Bruxelles.

Résumé :
« Ce coup-ci n'était qu'un "essai" afin de m'assurer que je n'avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d'art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d'interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe, décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d'humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ? Yves et Laurent signent leur tout premier roman policier, écrit à quatre Mains.

Disponible chez tous les bons libraires et sur les librairies en ligne.

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