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Vaslo présente l'EP Réveil

Vaslo est une invitation au voyage. Entre mélancolie et célébrations, ses compositions Pop-Folk Progressives subliment sa voix légèrement voilée, sensible et puissante à la fois. Tant de diversité et pourtant, Vaslo a son style unique, à fleur de peau, qui fait vibrer à chaque son. Le public est rapidement conquis par ses textes en français et en anglais, sa voix et sa générosité sur scène.

Vaslo

Pouvez-vous nous présenter votre EP Réveil ?
Arrangé et mixé par Eliott Hosanski, Camille Pereda au violon, Marion Elan Trigo au violoncelle, Toma Milteau aux percussions.
Réveil, c’est un déclic, une renaissance, un voyage, un tournant, une prise de conscience. C'est une exploration vocale et musicale qui s'inspire de la folk, de la pop, de la world music avec toujours cette idée de progression dans l'intensité rythmique, instrumentale et vocale.
Étant un homme de live, l'objectif de cet EP était avant tout de capturer l'essence des morceaux qu'on retrouve en concert. C'était aussi de trouver une vraie cohérence entre chaque morceau français et anglais.
Cet EP autoproduit a été en partie financé via une campagne de crowdfunding sur Ulule qui fut un succès (160% d'objectif atteint).

Quelles sont vos sources d'inspiration pour la composition de vos textes ? Quelle importance donnez-vous aux paroles ?
Côté anglais, je m'inspire d'artistes comme Simon and Garfunkel, Jeff Buckley, Leonard Cohen, Radiohead, Archive. Côté français Dominique A, Jacques Brel, Matthieu Chedid.
Les textes français ont été écrits en duo avec ma mère Evelyne Pichot. Nous formons une belle équipe, ma mère avec son bagage littéraire (ancienne professeure de français et d'histoire) va accorder beaucoup d'importance au sens des mots et moi à leur son.

Pourquoi choisir de chanter également en anglais ?
Le ressenti n'est pas le même et je prends plaisir à chanter dans ces 2 langues. L'anglais va me permettre de me libérer du sens strict des paroles et de jouer avec les sons. Le français demande plus d'attention, le public doit à la fois apprécier la mélodie et comprendre l'histoire, la vivre, la ressentir.

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
Assez difficile au début car j'ai beaucoup de mal à figer un morceau. En live, les morceaux évoluent, j'ai été amené à les arranger pour différents musiciens, violon, violoncelle, clavier, percussions, même un chœur Gospel. A chaque concert, les morceaux prenaient de nouvelles couleurs. En studio, il faut s'arrêter à une couleur. Mais une fois la direction artistique trouvée pour les 5 titres, ce ne fut que du plaisir. Nous avons notamment travaillé avec le batteur/percussioniste Toma Milteau qui a rajouté un côté plus viscéral dans la rythmique à coup de tommes, de chaines, etc. c'était assez inédit pour moi et ça a énormément servi l'univers.

Pouvez-vous nous en dire plus sur le titre Save ?
Save, c'est du vécu. C'est l'histoire d'une rencontre puis d'une relation. Et c’est la prise de conscience qui met fin à cette relation, la fuite d’un destin tout tracé, la délivrance d’une norme imposée qui marque un tournant dans une vie. C'est d'ailleurs à travers l'écriture de cette chanson que j'ai pu ouvrir les yeux sur mon couple et ma vie en générale. 

Parlez nous de l'univers que vous avez voulu créé dans le clip de Phare de Terre...
Le texte de Phare de Terre a été écrit en Bretagne. Il était donc tout naturel de filmer le clip dans ce paysage magnifique. Il s'en dégage une vraie sérénité contrastée avec la violence des éléments (vagues, vent, sable...). Dans Phare de Terre comme dans tous les titres de l'EP, il est question de réveil. Ce réveil est illustré par un lit en fer forgé au milieu de cette immense étendue de sable. On pourrait penser que ce lit est tellement enfoncé dans le sol qu'il ne peut en être délogé. Et pourtant, au bout d'un moment, la mer monte, attrape le lit transformé en radeau et l'emporte au loin.

Question humour : pour vous le réveil le matin c'est plutôt joie et bonne humeur ou "non, encore 5 min de dodo" ? 
J'opterais plus pour un "non, encore 5 min de dodo". La joie et la bonne humeur arrivent bien plus tard après la douche et le petit déjeuner.

Le 13 octobre vous serez en concert à la Manufacture de la chanson. Qu'attendez-vous de ce moment avec votre public ? 
Je fais partie du dispositif d'accompagnement financé par la Manufacture Chanson appelé La Boite à Outils. C'est donc un concert en terrain connu. Comme les Trois Baudets (nous y avons joué 2 fois et y rejouons surement à la rentrée), la Manufacture Chanson offre une qualité sonore qui fait qu'on prend énormément de plaisir à y jouer. Au-delà de la Manufacture, chaque concert est un moment d'intimité avec le public. Avec une introduction musicale, vocale et lumineuse, nous embarquons rapidement le public dans notre univers. C'est aussi un moment de partage, nous l'amenons à chanter avec nous sur plusieurs titres.

Votre particularité, c'est que vous faites même des concerts privés pour des mariages. C'est un moment particulier, comment ça se passe avec les mariés et lors de la représentation ?
Nous faisons des concerts partout, dans les bars, restaurants, dans le métro (nous sommes musiciens du métro), dans des plus grandes salles, dans des hôpitaux et pour des événements privés. Je ne vous cache pas que dans ce dernier cas c'est aussi dans un souci de gagner de l'argent étant donné que nous nous professionnalisons. Pour les mariages, c'est à chaque fois des moments chargés d'émotion pour eux comme pour nous. Nous n'avons pas le droit à l'erreur :)

Quels vont être vos projets à venir ?
Du live, du live et encore du live. Nous jouons ce soir (25 juillet) sur la Péniche Marcounet, à Pornic le 25 août, tout le reste du mois d'août sur le parvis de l'Eglise St Eustache (Paris). Le 13 octobre à la Manufacture Chanson, le 10 novembre à la Menuiserie. D'autres dates sont à venir. Un des objectifs est de sortir un peu de Paris et de tourner en province.
J'ai aussi un projet de clip pour le titre Amor(t) et de nouveaux morceaux à enregistrer.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Il y a de moins en moins de médias qui mettent en avant des artistes en développement. Ces médias sont précieux. Bravo pour tout le travail que vous faites et merci à toute l'équipe de Divertir. 

Merci à Vaslo d'avoir répondu à notre interview !
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Musique interview

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