Publicité

The X-Days présente son EP Happy hour

The X-Days, c'est la voix envoûtante de Martin, les solos de guitare renversants de Nicolas, les lignes de basse vibrantes d'Aurélien et le rythme soigné de Pete à la batterie. Leur musique, aux influences diverses, mêle des éléments rock alternatif généreux et énergique. Né à Lille il y a 3 ans entre une ou deux pintes de blonde et un ciel grisâtre, le groupe compte déjà à son actif de nombreux concerts dans des bars, tremplins et festivals. Entre deux représentations, les quatre musciens se sont arrêtés en studio pour enregistrer leur premier EP Happy hour qui sort le 24 novembre.

X-days - cover Happy hour

Happy hour s'ouvre sur Hunting feelings, dont le refrain vous restera en tête pour un moment ; s'ensuit Viking happy hour, où l'on découvre l'approche de la séduction un peu particulière d'un viking dans une taverne lilloise. On dansera ensuite sur L'as des as, la compo française de l'EP, qui nous entraine dans un rythme endiablé. On saura également apprécier la plus sombre Mad Man, où la haine et l'amour sont plus proches que jamais. L'EP se termine par une promenade éclectique au coeur de la la City of Blind angels.

The X-Days sera en concert au Circus de Lille le 24 novembre 2017 et au Gambetta Club (Paris, 20) pour la release party.

Interview

Pouvez-vous nous présenter le groupe The X-Days et son univers ?
On est un groupe d’étudiants lillois (plutôt en fin d’études aujourd’hui), qui à la base s’était formé juste pour le temps d’une scène ouverte il y a bientôt trois ans. C’était surtout pour faire quelques scènes qu’on a commencé à jouer ensemble.
C’est toujours difficile de définir sa musique, de la mettre dans une case, mais à choisir je dirais qu’on fait du rock alternatif. Chaque membre écoute des choses différentes mais on a quelques références communes sur lesquelles on se retrouve (Arctic Monkeys, Green Day, Biffy Clyro...), et je pense que ce sont ces groupes qui influencent notre musique aujourd’hui.

Peut-on en savoir plus sur votre EP Happy Hour qui sortira le 24 Novembre ?
C’est notre premier EP ! On a pu le sortir après moultes épreuves. La première compo a dû être écrite il y a deux ans, et la dernière a été finalisée le dernier jour de l’enregistrement fin mai dernier. C’était aussi un chouette projet parce qu’on a pu le bosser qu’avec des personnes proches de nous (le beau-frère de Aurélien, le bassiste, est l’ingénieur son qui a tout enregistré, mixé et masterisé et c’est ma sœur qui a travaillé tout le design autour de l’EP).
Comme on a jamais été tous ensemble dans la même ville ces deux dernières années, c’est une vraie fierté de pouvoir enfin le sortir !

Est-ce qu’on peut que l’album a un lien fort avec les Happy hour des bars et ce moment particulier a-t-il une influence sur votre musique ?
Pas spécialement, même si ces heures-là sont essentielles dans la vie d’un groupe ! Après, déjà on a la chanson Viking Happy Hour, d’où le titre de l’EP est tiré et on trouve que ça sonne bien. Et même s’il ne dure qu’une vingtaine de minutes, vous allez passer un bon moment avec cet EP, comme pendant l’happy hour dans les bars ! haha

Comment travaillez-vous ensemble la composition de vos titres ?
On travaille d’abord les instrus avant de mettre les paroles sur chaque morceau. Nico et Pete sont deux excellents guitaristes, donc en général on part d’un de leurs riffs, et puis derrière on met en place la structure du morceau. Ensuite j’essaie d’écrire les paroles avec Nico et Auré (Pete a encore un style trop particulier dans son écriture... Le public n’est pas prêt !).

En tant que lillois, est-ce que la proximité avec l’Angleterre a une influence pour écrire des textes en anglais et en Français ?
Pas vraiment, c’est juste plus facile d’écrire des choses débiles en Anglais ! Non plus sérieusement, quand tu fais du rock, c’est toujours plus facile de commencer par l’anglais vu que c’est la langue de beaucoup de nos inspirations. Et puis l’Angleterre étant le berceau du rock, ça a forcément une influence sur nous j’imagine... 

Pourquoi avoir fait rentrer les vikings dans un titre de l’EP ?
Les vikings du Nord ! On joue un peu du cliché que les gens peuvent avoir du Nord, le coup des bières, le grand froid, la perte des doigts de pied... Bref. C’est une métaphore !

Parlez-nous du titre l’As des as...
Alors, cette compo est née d’un autre talent de Nico, celui de dessinateur. A la base, le morceau s’appelait Lezavion car son croquis était un mix entre un lézard et l’avion. Et puis on est resté sur ce délire, en humanisant vachement le lézard, qui fait la fête, qui danse tout l’été... Les paroles ont dû être écrites en mars, donc c’était un moment où justement l’été se faisait vraiment attendre, et je pense que ça se ressent dans le morceau, qui est très festif et sonne assez chaud.

Des clips sont-ils prévus et comment les imaginez-vous ?
On a un rêve de pouvoir faire un clip animé sur l’As des as, mais pour l’instant on n’a pas encore de budget (rires) ! C’est une chanson assez visuelle donc il y a moyen de raconter une histoire, ça peut être chouette !
Sinon, on va essayer de clipper Hunting Feelings ou Viking Happy Hour, mais on ne sait pas encore comment, on n’a pas écrit de scénario. Ça dépendra aussi du succès de l’EP en termes d’écoutes et de ventes.

Une indiscrétion à nous donner sur l’EP Happy Hour ?
Notre dernière chanson City of Blind Angels n’a failli pas voir le jour étant donné que je n’avais toujours pas de texte ou de mélodie le premier jour (sur 2) d’enregistrement pour les voix. Heureusement au final, c’est une belle surprise, tant au niveau du texte que de l’instru, et surtout, c’est un morceau qu’on aime vraiment jouer.

Vous donnerez 2 concerts à Lille et Paris pour présenter l’EP, hâte de retrouver le public sur scène ?
Carrément. Comme je l’ai dit un peu plus tôt, à l’origine, on s’est formé pour faire de la scène, et on aime vraiment ça, monter sur scène et se donner à fond pendant tout le set. En plus, on attend ces concerts depuis un moment maintenant parce qu’ils sont associés à la sortie de notre EP, donc ça veut dire quelque chose ! Et justement l’As des as et City of Blind Angels, on les a jamais faites en live encore donc on a vraiment hâte.

Vous avez déjà donné plusieurs concerts, notamment des festivals, quel est le meilleur souvenir que vous en gardez ? S’il y avait un festival important que vous aimeriez faire, quel serait-il ?
Personnellement, j’ai gardé un super souvenir de notre dernier concert à Lille en mars dernier. C’était au festival Rock en Soupe, organisé par une asso de l’université Catholique de Lille, l’Agoraé. C’était un concept sympa où les gens venaient, épluchaient leurs légumes, buvaient leurs soupes (et leurs bières) et écoutaient de la musique rock. C’était vraiment chouette dans l’esprit, et y avait du monde !
Là en termes de festival, pour rester dans une sphère atteignable, on aimerait bien faire le tremplin de l’Imaginarium Festival à Compiègnes en mai prochain. C’est un public assez jeune, le festival a l’air super chouette et c’est organisé par une asso étudiante assez énorme de l’UTC, donc ça nous correspondrait assez bien !

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci pour l’interview, c’est grâce à vous que des petits groupes continuent d’exister. Et à vous, amis lecteurs/rockeurs, que la force mystique du lézard soit avec vous ! Et écoutez Happy Hour. C’est important.

Merci au groupe The X-Days d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez les également sur sur Facebook.

Musique interview

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire