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Springwater : l'EP Abyss

SpringWater, c'est l'association de trois musiciens aux trajectoires distinctes. En 2009, ils se rencontrent et forment un groupe Rock en tentant d'apporter une approche nouvelle en terme de Sonorité. En 2012, Thomas au chant et à la basse, Killian à la batterie, et Tristan à la guitare entament alors le tour des scènes régionales pour gagner en expérience et se faire connaître des salles parisiennes.

Springwater

Si au fil des années, la recherche musicale a beaucoup évolué, l'intention de ces trois potes reste aujourd'hui la même : s'évader dans les profondeurs d'un rock aux influences garages et progressives où cohabitent parties instrumentales et chants envoutants. Le groupe tire ses influences de groupes comme Porcupine Tree, Jeff Buckley ou Audioslave...                                  

Les performances " live"  survoltées du groupe lui ont notamment permis d'être lauréat du tremplin Start-Rec en 2015, parmi plus de 90 groupes issus de la région parisienne, et d'arriver en finale de la première édition du tremplin Première Seine organisé par Rock En Seine en 2017.

Aujourd'hui, le groupe s'implante de plus en plus dans les réseaux Musiques actuelles Départementaux. Accompagné par l'Association LPE & les Zuluberlus de Colombes ainsi que  la Cave à Argenteuil, ils intègrent en 2018 l'accompagnement 92° du réseau 92 pour gagner en expérience et ainsi gravir unes à unes les étapes scéniques qu'exige le Rock.

Après la sortie de son single Dunes et du morceau Renaissance II, le groupe va sortir son premier EP, Abyss sur toutes les plateformes de téléchargement le 26 février 2018.

Interview de Springwater

Qui se cache derrière le groupe Springwater et quel est votre univers ?
Springwater c’est un trio rock avec Thomas au chant et à la basse, Tristan à la guitare et Killian à la batterie. On s’est rencontré quand on était au collège et on joue avec cette formation depuis 2012 environ. Ce qui est marrant c’est qu’on était tous les 3 dans des établissements différents, on ne se connaissait pas, et on s’est retrouvé par une suite de hasards à former un groupe. Thomas et Killian se sont rencontrés grâce à une petite annonce postée par Thomas, et pour Tristan c’est grâce à une amie commune avec Killian. Aujourd’hui on partage plein de choses ensemble, on va voir des concerts, des films, des festivals, on lance des discussions interminables qui sont parfois dignes d’un film de Tarantino tellement elles n’ont plus de sens et de fin possible. Donc voilà, Springwater c’est un groupe, mais c’est aussi trois potes qui kiffent faire des trucs ensemble.
On a un univers musical qui évolue pas mal. A l’origine on faisait du rock pur, mais aujourd’hui on aime de plus en plus diversifier nos horizons, s’inspirer du jazz, du noise ou de garage par exemple. Chacun écoute des trucs différents et apporte sa touche donc c’est cool.

Pouvez-vous nous présenter votre EP Abyss ?
Abyss c’est notre premier EP. Il est composé de cinq morceaux et les thèmes principaux sont la rêverie et l’oscillation entre conscience et inconscience, comme par exemple pour le morceau Dunes, ou le morceau Ocean qui raconte la recherche d’un calme absolu. Tous les morceaux ont un lien avec les éléments comme l’eau ou encore le sable. Il y a des clins d’oeils et des rappels entre les morceaux avec des thèmes et des mots qui reviennent.

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
On a enregistré dans les Studios de l’asso LPE à Asnières. C’est une période d’enregistrement qui a été assez étalée. On a eu le temps de tenter des nouveaux trucs, de nouveaux sons, ce qui nous a fait redécouvrir nos morceaux pour les voir d’un nouvel oeil. C’était aussi un bon moment de plaisir, on s’est bien marré avec l’asso LPE.

Vous avez indiqué sur Facebook que les enregistrements se sont déroulés dans une période mouvementée pour Springwater. Est-ce que tout va pour le mieux maintenant ?
Maintenant c’est derrière nous. Aujourd’hui, on est à fond et plus rien ne nous sépare. Ca nous a boosté et on a puisé dedans plein de bonnes choses pour notre musique, ça nous a rendu encore plus créatifs.

Peut-on en savoir plus sur le titre Dunes ?
Dunes c’est l’histoire d’un mec qui depuis son enfance voit la même fille dans ses rêves. Elle a son âge et grandit en même temps que lui. Elle devient une obsession pour lui, et tout ce qu’il souhaite, c’est la retrouver en vrai. Et parfois, il en oublie de vivre et d’ouvrir les yeux. Le morceau regroupe beaucoup d’idées du thème de l’EP, la recherche de quelque chose d’abstrait de nébuleux, proche du rêve.
Et nous à chaque fois qu’on la joue on se sent vivant. On adore le jouer en live, elle est bien musclée !

Le titre Dunes est diffusé à la radio en Argentine. Qu'est ce que ça fait d'être ainsi écouté à l'autre bout du monde ? Vous attendiez-vous à être diffusé aussi loin ?
Ca fait plaisir évidemment. Ca fait drôle de pas être là pour voir leur réaction, ça donne justement envie d’aller jouer là-bas et puis on aime bien les empeñadas ! Ca donne aussi envie de partager dans d’autres pays ! C’est marrant d’être diffusé dans des lieux où on est jamais allé !

Des dates de concerts sont-elles prévues et aimeriez-vous vous représenter à l'étranger ?
Oui ! On a une date de prévue à la Clef de Saint Germain en Laye dans les Yvelines le 30 mars, et on fera notre Release Party à la Boule Noire à Paris le 8 avril. On est aussi en train de fixer la date pour un concert à Rouen et à Troyes.
L’étranger, ça nous tente à fond, on aimerait bien se plonger dans d’autres ambiances, d’autres chaleurs, ce serait génial.

Il s'est passé un certains temps entre la sortie de votre EP et les premiers concerts. C'était plus pour vous perfectionner ou vous vous-êtes dit faut qu'on propose quelque chose au public ?
On avait déjà enregistré une première démo il y a 3 ans, dont l’un des morceaux, Black Sand, est disponible sur Youtube. Mais finalement on a décidé de ne pas la diffuser. Et aujourd’hui on a fini notre premier EP Abyss, on en est fier, et on a déjà hâte de ré- enregistrer nos nouveaux morceaux car on a encore évolué.

Souhaitez-vous nous parler de l'artwork de l'EP ?
Oui bien sûr. On en profite d’ailleurs pour remercier Louise Hourcade pour son travail, qui a parfaitement représenté ce qu’on avait en tête. Il symbolise notre envie de jouer avec les éléments et résume bien l’ensemble des morceaux. La main, la lune, le calme de l’océan, tout ça représente bien ce jeu entre conscience et inconscience qu’on a voulu mettre en place.

Vous vous êtes fait remarqués lors des tremplins Start-Rec (2015) et Rock en Seine (2017). Quel souvenir gardez-vous de ces moments et que vous ont-ils apportés sur le plan artistique ?
Beaucoup, ces moments nous ont boosté au niveau artistique, le challenge était bien stimulant. Ils nous permis de rencontrer des personnes qui nous ont beaucoup apporté, comme la LPE avec laquelle on bosse actuellement. On leur doit beaucoup, ils nous font rencontrer des gens du réseau 92, travaillent avec nous pour atteindre de nouveaux objectifs, nous font du coaching. D’ailleurs on en a aussi fait avec la Cave d’Argenteuil et on part en résidence scénique pour trois jours chez les Zuluberlus à Chatou fin mars pour préparer notre concert du 8 avril à la Boule Noire.
Et puis comme n’importe quel concert c’est toujours l’éclate.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
La route du rock est longue, il faut de la patience et de la détermination, ça demande beaucoup de travail et on est chaud bouillant pour le fournir et pour mettre le feu.

Merci à Springwater d'avoir répondu à notre interview !
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