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Ridsa : Son single Je M'en Fous avant un concert au Trianon !

Ridsa présente aujourd’hui son nouveau single inédit Je M’en Fous. Il est disponible depuis le 15 avril sur les plateformes de téléchargement.

Ridsa

Devenu l’une des figures marquantes de la pop française, Ridsa propose aujourd’hui son 3ème single après les succès de Là C’est Die et Pardon, dont les clips cumulent plus de 70 millions de vues.

Alors que son album Tranquille devrait être prochainement certifié disque d’or, Ridsa aura l’occasion de confirmer son statut de révélation de l’année 2016 à travers son premier concert prévu le 18 Juin au Trianon.

 

Le single Je m'en fous de Ridsa est disponible en téléchargement légal sur iTunes.

Biographie

Ridsa est un jeune homme réservé. Très tôt, il confie à sa page blanche ce qu’il n’arrive pas à dire à ses proches. Très tôt il tape dans la balle, car le football a toujours été un sport où l’action passe avant le verbe. Il aurait même pu faire carrière mais Ridsa se retrouve coincé en classe. Des petits problèmes de santé l’empêchent de tenter le sport-études, il suivra un enseignement traditionnel mais s’ennuie. La formation professionnelle, option bâtiment, lui permet de prendre le large, de s’aérer et d’explorer plus en avant cette envie d’écrire. Ridsa est un autodidacte. Sa force de caractère sera déterminante.

« Je suis né à Orléans. Mon père écoutait énormément de jazz et de blues, John Lee Hooker, Ray Charles. Ma mère, préférait Alain Souchon et Jean-Jacques Goldman. J’ai été bercé par toutes ces musiques que j’ai adorées... J’écrivais beaucoup depuis mes 16 ans, cela me permettait d’aller mieux, de panser quelques maux personnels, une thérapie importante pour moi. Puis un soir, un ami m’a encouragé. Nous étions dans sa voiture, on écoutait des instru et il m’a dit : Bah essaye ! Essaye de poser ta voix sur ces musiques ! C’était parti. »

Dès les premiers titres mis en ligne, les likes se multiplient tant qu’il devient impossible de les compter. 100. 1000. 10.000. 100.000. 1.000.000... Lui, qui semblait jusque-là presque invisible à ses contemporains, va en quelques mois se révéler au grand jour. Le mythique trésor que tous rêvent de découvrir enfin déniché. Car au vu de l’offre pléthorique, se faire remarquer sur des sites tels que YouTube est tout simplement exceptionnel. Aussi un juste retour des choses lorsque le talent est là. Ridsa avait ce don là mais il ne le savait pas encore.

D’ailleurs, il ne s’est pas entièrement dévoilé. Préférant se cacher derrière un pseudonyme, ou plutôt un acronyme que sous sa véritable identité. RIDSA n’est pas un prénom mais un nom créé de toute pièce qui résume sa philosophie de vie : Respect Identité Détermination Solidarité et Authenticité. Il faudra attendra une émission de Cauet, au mois de novembre 2015, pour que Ridsa devienne Maxence.

Depuis sa première chanson L’Amour n’est pas dead publiée en 2011, quatre ans se sont écoulés. Surtout les vues n’ont cessé de se cumuler : "Amour sans fin" 4 millions de vues, "Amour secret" 8 millions, "Validé" avec DJ Kayz 13 millions... En quelques mois l’oiseau a pris son envol. Le quotidien d’un homme réservé s’en est retrouvé définitivement bouleversé. Le discret chanteur avait trop de followers pour en rester là, il est passé pro. Les deux premiers albums sortis en indépendant « Je voulais surtout montrer de quoi j’étais capable... » Mes Histoires et L.O.V.E. proposent des pures romances que l’on pourrait qualifier de Pop « urbaine ». Des histoires d’un petit gars qui préfère sourire aux filles que se moquer d’elles. La tendresse plutôt que l’agression, malgré ce que l’on en dit, le rap n’est définitivement pas sa voix. Ridsa sera le nouveau lover de la musique.

Avant de voir plus grand, il lui faut d’abord marquer l’étape d’un premier vrai album, comprendre, qui profitera du circuit pro. Une sorte de disque liaison. Un double album intitulé Tranquille car même si Ridsa avoue toujours vivre au jour le jour, « sans se perdre la tête » et travailler sans cesse, la multiplicité des genres abordés est telle qu’il lui semblait très difficile de choisir. Le lover à textes est devenu ambianceur, la pop démonstrative sera désormais l’un de ses maîtres mots. Avec l’accent mis désormais sur le côté festif et dansant, même si les choses ne sont jamais aussi simples.

« Je voulais un disque double car je devais bien négocier mon nouveau virage. Comme je viens des sons d’amour, je ne voulais pas d’un coup passer à uniquement des titres qui bougent. J’ai habitué mes supporters à des sons à texte, et là, j’arrive avec des sons qui le sont un peu moins, donc je vais continuer à faire les deux. C’est une transition qui me permet de contenter ceux qui me suivent depuis le début, de conquérir d’autres supporters, mais surtout de montrer de quoi je suis capable.

Au début, on pensait que je ne pouvais faire que du love, mais avec "Là c’est die" par exemple, le premier titre, j’ai montré que ça pouvait être différent. J’avais mis des extraits sur Snapchat, et j’ai eu beaucoup, beaucoup de retours sur Twitter ou Facebook. Les gens m’ont immédiatement suivi, ils en voulaient plus. Cette interactivité est pour moi importante, j’aime avoir l’avis des gens qui me suivent. Il faut avoir envie pour partager. »

Parmi les 26 morceaux de ce double album, il y a une face plus hédoniste et une autre, plus trouble dans laquelle Ridsa n’hésite pas à se raconter, souvent sur des habillages Pop « Urbaine », un tempo qui prête plus à la confidence. Mais ces histoires de ruptures ne sont pas forcément une catharsis, elles sont plutôt le fruit d’une observation minutieuse et forcément tendre de ses proches.

« La chanson "Dois-je m’en aller" est un thème généraliste, ce n’est pas qu’une histoire d’amour qui prend fin, c’est surtout l’histoire d’une personne qui a joué et perdu. Ça peut s’assimiler à une rupture mais c’est plus ouvert, au contraire de "Seul", qui elle est une vraie rupture sentimentale. C’est perso mais ça n’est pas mon histoire. Je suis à l’écoute de mes amis, j’en ai vu beaucoup traverser cette histoire, on se quitte on ne veut plus se parler, mais quelques mois plus tard, on se retrouve.... J’avais déjà eu plusieurs chansons sur cette thématique, "Amour sans fin" ou "On s’est perdu", et à chaque coup ça a marché, donc je me suis dit que j’allais en faire une encore plus évoluée avec une performance vocale. »

Ridsa a ce don pour saisir en quelques phrases, les sentiments et évènements qui traversent son (notre) quotidien. Chacun se reconnaîtra dans ses mots qui portent en eux la simplicité de la vérité. Un talent rare, qu’il vient souligner d’un choix de purs sons. Des mélodies qui pourraient évoquer Maître Gims ou Kendji Girac parce qu’elles sont nées en 2015, pourtant il n’y a aucune influence. Ridsa est un cerveau trop fertile pour avoir besoin d’emprunter à autrui ce qu’il possède déjà. Mais c’est sans aucun doute l’une des raisons de son incroyable succès, cette parfaite symbiose avec son époque. Ridsa n’a que 25 ans et la vie devant lui. Aussi un public un peu moins virtuel qui n’attend que de l’acclamer. Le trésor peut s’exposer aux yeux de tous, il est fin prêt.

Maxime Lopes sur Google+

Musique

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