Publicité

Ridsa est Libre dans son nouvel album !

Le nouvel album Libre de Ridsa est désormais disponible !

Ridsa

Après le succès de son 1er opus Tranquille - certifié disque de platine avec plus de 150 000 exemplaires vendus, il revient avec un projet plus personnel et mature. Les musiques de ce 2ème album sont directes, évidentes et immédiates, un parfait mix de pop urbaine et de variété. Ridsa dévoile ainsi 16 titres dont il a assuré l’intégralité des textes. On y retrouvera, entre autres, Porto Rico (+ de 11 millions de vues), son nouveau single Avancer (déjà + de 3,5 millions de vues) et son dernier titre Mamamia, dont la lyrics vidéo a été dévoilée mercredi dernier.

Gonflé à bloc, car épaulé d’un double compositeur-arrangeur particulièrement énergique, Renaud Rebillaud. L’homme a épaulé Sexion d’Assaut, Black M ou Florent Mothe et a donc le sens de la formule gagnante. « Même si j’écris les textes seul et compose les mélodies, je dirai que ce disque est le fruit d’un vrai travail à deux. Avant je posais mes instru en studio et je laissais faire, cette fois il y aura dialogue. Renaud avait toujours sa guitare et cherchait la meilleure tonalité, le meilleur arrangement, le thème le plus efficient... Je n’avais jamais eu les moyens de composer dans ces conditions, et ça me semble évident que cela s’entend. Une bonne ambiance en studio te porte toujours vers le meilleur de toi-même. »

Single zéro de ce disque Porto-Rico a déjà été visionné 10 millions de fois sur les réseaux sociaux en quelques mois à peine, déclaration d’amour éternel, cela n’était pourtant qu’un apéritif. Ridsa a décidé de se livrer dans ce disque et n’hésite plus à se raconter, ainsi la thématique d’"Avancer" est bien plus importante à ses yeux que cette course amoureuse à l’autre bout du monde. Essentielle même, car l’on y découvrira une volonté de ne jamais baisser les bras quoi qu’il arrive. Une attitude devenue ici véritable profession de foi.

Tout ce qui ne tue pas rend plus fort ! Chanter les mauvaises passes pour mieux les exorciser définitivement, Avancer est le morceau de Ridsa qui a obtenu le meilleur accueil. 1 million de vues dés la première semaine... « C’est la première fois que je me livre ainsi, que je raconte ma vie en gros. Lorsque je dis - Je n’avais pas une tune dans cette société / J’allais dans les rues sans savoir où aller - ce n’est pas un retour aux tous débuts, c’est bien plus récent... »

Talent de cette jeune plume, cette chanson ne s’apitoie jamais sur son sort et se joue d’un double-sens, car si l’errance est bien matérielle elle pourrait sans problème être amoureuse. Se livrer mais ne jamais cerner le sujet complètement est un exercice bien plus difficile qu’il n’y paraît, car il permet les interprétations les plus diverses. Ridsa a beau se raconter chacun pourra y voir sa propre histoire.
« Là j’ai enfin trouvé les mots pour écrire, pour m’adresser à mon père ma mère et mon frère, eux savent de quoi je parle. Je n’avais aucune envie de détailler plus car je ne suis pas là pour que les gens s’apitoient, d’où la possibilité de doubles lectures. Mais je confirme, c’est un exercice bien plus difficile ! » Il y a une grande pudeur chez l’homme, jamais d’envie de revanche ni de réparation. « Ce n’est pas l’idée, j’ai juste envie de dire que je vais bien, que je me reconstruit et que cela serve d’exemple. La haine n’est absolument pas un moteur pour moi, je préfère le calme et la lucidité. Je souhaite le bien, j’ai toujours dit : Si mes ennemis vont bien, tant mieux, ils m’oublieront ! »

D’autres chansons abordent le même thème A la vie à la mort et Si tu savais qui opte carrément pour l’option joyeuse d’un habillage afro. « Les africains ont cette qualité de transformer n’importe quelle tristesse en sourire, chez eux même la mort sera positive car il faudra chanter le départ et danser, alors que dans notre culture on préfèrera pleurer.

Si tu savais n’est pas très gai, alors pour prendre le contre- pied, on se déhanche et l’on reste positif surtout, c’est primordial. Regarder devant et penser à demain... »
A l’identique, le titre Fais ta maligne met en avant d’imparables percussions afro-caribéenne, une idée de Sofiane, originaire de Marseille qui est le compositeur façon l’Algérino ou Alonzo. « C’est un son plus club, et c’est l’une des chances de ce disque, avoir eut la possibilité d’enregistrer avec d’autres personnes. En fait, comme ça se passait tellement bien avec Renaud, j’ai commis quelques titres avec Sofiane. Partager et se soutenir, c’est pour moi la grande leçon de cet album, préférer le travail collectif que l’exercice solo. Je ne suis plus enfermé désormais, et je veux en profiter pour réfléchir sans oublier de proposer encore quelques chansons d’amour. Je veux que les gens se divertissent, se reconnaissent mais qu’il y ait aussi une petite prise de conscience dans tout cela... »

Si ce nouvel album s’appelle Libre c’est tout simplement parce que c’est l’adjectif qui correspond le mieux au nouveau Ridsa. Plus de limite matérielle, son succès y est pour quelque chose, plus de limite de style, il y a une valse sautillante sur ce disque Les Gens mais aussi un titre avec une voix nonchalante s’inspirant du phrasé de... Louise Attaque !, Oubliez-moi, et surtout, plus de complexe du tout car son envie d’embrasser la vie est trop grande. L’émancipation de Ridsa est arrivée, sans besoin de personne ou presque, c’est bien là son seul point commun avec une certaine BB.

Maxime Lopes sur Google+

Musique

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire