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Richard Orlinski : de la sculpture à la musique avec son 1er single Heartbeat

Richard Orlinski, l’artiste français contemporain le plus vendu au monde n’a pas fini de bousculer les codes. De la maison de Justin Bieber à Los Angeles aux locaux de Twitter à Paris, en passant par le décor de « Vendredi tout est permis » sur TF1, tout le monde ne jure que par ses sculptures d’animaux, à l’image de son fameux Wild Kong !

Richard Orlinski - single Heartbeat

Ce perfectionniste, passionné de musique depuis son enfance, nous a livré cet été un premier single surprise Heartbeat, dévoilant ainsi une nouvelle facette de son talent ! Co-produit par Tefa (LEJ, Diam’s, Lino, Kéry James) il collabore avec la chanteuse Eva Simons (à l’origine des tubes This Is Love avec Will.I.Am, Policeman et Bludfire).
Le clip de Heartbeat vient tout juste de sortir et le résultat est à la hauteur du personnage : spectaculaire et innovant tout en restant très accessible.

Côté live, Richard Orlinski se produira lors de la scène de l’Electroshock à Paris le 6 Octobre prochain.

Biographie Richard Orlinski

L’artiste français vivant le plus vendu au monde.

On pourrait arrêter là la biographie de Richard Orlinski. Fin du game. Sauf que pour ce sculpteur qui a su aussi bien séduire les salles d’enchères que des artistes prestigieux tels que Paul McCartney, Akon, Swizz Beatz, Andy Garcia, Eva Longoria et Sharon Stone, l’art va bien au-delà de la somme qu’il  rapporte.

Flash back : Richard a quatre ans quand il réalise ses premières sculptures d’animaux en terre cuite, pour offrir à sa maitresse.

Flash forward : en 2016, il conçoit des sculptures aussi spectaculaires qu’innovatrices, en résine ou en bronze, en aluminium ou en marbre, qui s’arrachent à des tarifs très, très haut de gamme.

La caractéristique du travail d’Orlinski ? La lisibilité. « Les gens aiment mon travail parce qu’il est accessible. Je cherche à provoquer une émotion immédiate, même chez les non-initiés ou les enfants. Je ne m’adresse pas à l’élite mais au plus grand nombre ». Résultat : beaucoup de gens collectionnent ses œuvres, et on ne compte plus, chez les artistes ou les particuliers, les « musées Orlinski ». Les adeptes deviennent des addicts.

Le parcours de Richard est une suite de choix instinctifs. Depuis sa première sculpture « Crocodile », sur laquelle il a travaillé deux ans, jusqu’à ses gorilles Kong, ses panthères et ses taureaux, il a vu sa cote monter au zénith sans pour autant perdre la tête. « Je ne me suis jamais dit que j’avais réussi. Quand ça a commencé à marcher, j’ai réinvesti, j’ai pris des risques. J’étais atypique, pas reconnu par mes pairs, je n’osais pas dire qui j’étais. Je me suis dédouané de tout ça, sur le conseil d’artistes comme David Guetta, qui lui aussi a été très critiqué. Aujourd’hui, je suis content d’être cet enfant terrible, ce trublion venu déranger tout le monde. Je l’assume. Ma première grosse vente aux enchères, c’était pour un crocodile de trois mètres qui est parti à 50 ou 60.000 euros. Pour moi c’était énorme, incroyable. Là, j’ai pris conscience que ma signature valait quelque chose ».

Egalement très actif dans le monde caritatif, Richard est désormais une signature à forte valeur ajoutée. Mais ce qui l’intéresse le plus, ce sont les nouvelles frontières, celles du son. « Créer des sculptures n’est pas une fin en soi, l’art est universel. Dans les dix prochaines années, je pense qu’on va voir beaucoup de rapprochements entre l’art et la musique. Tout ça ne fait qu’un » affirme-t- il. Sculpter des sons devient le nouvel objectif de ce passionné de musique qui s’est associé au producteur Tefa (LEJ, Diam’s, Lino, Kéry James) pour ce nouveau projet : un album d’une douzaine de titres, avec autant de featurings.

Pas question de jouer la carte de la facilité. D’ailleurs, Richard a déjà enregistré un titre avant son premier single, mais il a préféré tout arrêter, alors que même le clip était tourné. « Je fais, je défais, il faut que je sois satisfait et tant que je ne suis pas content de moi, ça ne sort pas ». La crédibilité est à ce prix pour ce perfectionniste qui a été chercher Eva Simons, une chanteuse de 32 ans ayant notamment collaboré avec DJ Snake, Afrojack et Will.i.am. « Elle n’était ni trop connu ni pas assez, en pleine évolution, et elle avait participé au succès de Will.i.am. Il y avait une dynamique qui me plaisait bien, une identité visuelle arty, une belle voix. On s’est bien entendu. Quand je l’ai rencontrée, on a parlé jusqu’à 4 heures du matin. J’étais fan, c’était elle qu’il me fallait ».

Le résultat ? « Heartbeat », le premier missile de Richard, remixé pour les clubs par les wunderkids russes Filatov & Karas, accompagné d’un clip de folie en motion capture qui donne vie à une sculpture d’Orlinski, nouveau démiurge électro. Etape suivante : un autre single, avec Akon celui-là. En pleine finition de son premier album, l’artiste a été à L.A. où il a des connexions avec Scott Storch et Pharrell… Ce qui ne l’empêche pas de penser, déjà, à son autre projet, avec Dallas Austin et Cris Cab, un « super groupe » dont le nom de code est Yes Monkey. « On va mettre des masques de mes sculptures, s’amuser » prédit Orlinski.

D’ici là, le fan d’Andy Warhol qu’est Richard continue à bousculer les codes. « Andy, c’est un modèle que je veux reproduire. Il vient de la pub, il a révolutionné l’art contemporain et la culture en général, pas seulement la culture pop. Avec mes petits moyens, c’est ce que j’essaie de faire ».

Par Olivier Cachin

Maxime Lopes sur Google+

Musique

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