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Mélodie Lauret : le clip Minuit quelque part

Après son premier clip 23H28, l’auteure, compositrice, chanteuse, comédienne et metteur en scène Mélodie Lauret sortira un second clip Minuit quelque part.

Mélodie Lauret (crédit Sarah Balhadere)

crédit visuel : Sarah Balhadere

En chanson comme en vidéo Mélodie Lauret raconte à seulement 19 ans de manière intime et dense l’amour charnel, mais sans voyeurisme, et l’universalité du sentiment amoureux. Dans ce nouveau clip réalisé par Guillaume Genetet  Il est toujours Minuit quelque part. Une nuit avec Mélodie et ses amis, coincés entre deux jours, dans la majesté de la ville.

Comme CHATON le dit très bien : « Rares sont ces artistes capables en quelques mots de déloger votre cœur pour vous le rendre changé quelques chansons plus tard. Chargé aussi. Incapable de savoir si c’est ce timbre tellement particulier ou l’histoire qu’il vient de vous raconter qui vous a bouleversé.

Ecouter Mélodie Lauret, c’est comme si une galaxie qui vous était jusqu’alors étrangère prenait votre être tout entier dans ses bras. Vous rendant aussi unique et singulier que l’est cette artiste précocement géniale. Ils sont d’ailleurs si rares, ces artistes, ceux qui semblent depuis quelques mois ouvrir la brèche d’un nouveau paradigme musical et créatif qu’on en oublierait presque que c’est sans doute ça au fond, un artiste. Un artiste entier. Complet.  Une personne qui se livre à un point qu’il vous laisse à la fois rassuré et déchiré par une même chanson.

Car Mélodie, du bout de la voix jusqu’à celui des ongles, semble en pleine conscience. De son temps, de celui qui passe, de celui dont elle ne veut jamais gâcher la moindre seconde.  A la ville comme à la scène, l’amour semble absolu, passionné, ultime. La vision est tranchante. Les mots sont choisis comme peu d’auteurs savent les choisir. Et l’interprétation d’une pureté inouïe. Qu’elle n’ait que 19 ans est un détail. Une promesse sublime certes, mais un détail. Car cet amour-là, cette fougue insensée qui détruit pour mieux reconstruire, qui use, brûle, cette fougue n’a aucun âge. Aucun genre. Aucune règle. Si ce n’est celle de ne pas mentir, jamais…

Mélodie Lauret - minuit quelque part (Clip officiel)

Mélodie Lauret - minuit quelque part (Clip officiel)

A propos de Mélodie Lauret

Rares sont ces artistes capables en quelques mots de déloger votre cœur pour vous le rendre changé quelques chansons plus tard. Chargé aussi. Incapable de savoir si c’est ce timbre tellement particulier ou l’histoire qu’il vient de vous raconter qui vous a bouleversé.

Ecouter Mélodie Lauret, c’est comme si une galaxie qui vous était jusqu’alors étrangère prenait votre être tout entier dans ses bras. Vous rendant aussi unique et singulier que l’est cette artiste précocement géniale. Ils sont d’ailleurs si rares, ces artistes, ceux qui semblent depuis quelques mois ouvrir la brèche d’un nouveau paradigme musical et créatif qu’on en oublierait presque que c’est sans doute ça au fond, un artiste. Un artiste entier. Complet.  Une personne qui se livre à un point qu’il vous laisse à la fois rassuré et déchiré par une même chanson.

Le courage qu’a Mélodie de défier la vie offre à son propos et à la production qui l’entoure quelque chose d’immédiatement incomparable. Essentiel. Si marquant qu’on ne peut imaginer autre chose que courir la voir sur scène.
Et c’est là qu’une deuxième vague de frissons nous emporte. Elle est capable dans une pièce de théâtre qu’elle a écrite à 17 ans de disséquer les recoins de l’amour tout entier pour en servir une version contemporaine à la fois terrible et délicieuse. Elle est également cette artiste qui entrevoit le « concert » comme un spectacle beaucoup plus large, beaucoup moins cloisonné qu’il est entendu, mêlant jeu de scène, de lumière et d’intention aux jeux de voix qui en font cette interprète hors-pair.

Car Mélodie, du bout de la voix jusqu’à celui des ongles, semble en pleine conscience. De son temps, de celui qui passe, de celui dont elle ne veut jamais gâcher la moindre seconde.  A la ville comme à la scène, l’amour semble absolu, passionné, ultime. La vision est tranchante. Les mots sont choisis comme peu d’auteurs savent les choisir. Et l’interprétation d’une pureté inouïe. Qu’elle n’ait que 19 ans est un détail. Une promesse sublime certes, mais un détail. Car cet amour là, cette fougue insensée qui détruit pour mieux reconstruire, qui use, brûle, cette fougue n’a aucun âge. Aucun genre. Aucune règle. Si ce n’est celle de ne pas mentir, jamais.

Servis par une production sublime de finesse, les mots défilent si parfaitement qu’à chacun on  aimerait revenir au précédent pour mieux le savourer.
On raconte que c’est à l’âge de 5 ans que Mélodie a compris qu’elle était à part. Que sa vie ne pourrait se passer ailleurs que sur scène. Ce qui pour beaucoup reste un rêve est devenu pour elle une façon d’être, un moyen d’exister en parallèle d’une vie dans laquelle elle aurait trop peur de se sentir à l’étroit. Aussi, depuis ses 15 ans, un Baccalauréat prématurément décroché, elle enchaîne conservatoire de théâtre, comédie musicale, écriture, composition, scène, studio.

Aucune discipline ne semble l’effrayer. Aucune émotion qui ne soit source d’inspiration. Aucun défi qui ne soit source d’écriture. Car aussi bien en scène que sur bandes, c’est de justesse dont il est question. De justesse et d’honnêteté.

Rares sont ces artistes capables en quelques mots de déloger votre cœur pour vous le rendre changé quelques chansons plus tard. Sans doute parce que rares sont ceux comme Mélodie qui acceptent d’embrasser l’intégralité de leur vie et d’en témoigner sans jamais chercher à se donner aucun rôle, qu’il soit bon ou mauvais. Simplement se donner le sien. Et les moyens que son expression soit la plus juste à cet égard. La plus fine. La plus pure.

Musique

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