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Lynda : son single J'ose pas

Lynda, la chanteuse du Wati B, présente son nouveau clip J’ose pas feat. Kent Jones (dont le tube Don’t Mind cumule 300 millions de streams dans le monde entier). Ce single est extrait de son premier album Papillon qui devrait être disponible avant la fin de l’année.

Lynda

La carrière de Lynda commence avec une rencontre décisive, celle de Dawala, boss du label Wati B. En 2016, elle retrouve Maitre Gims en studio pour enregistrer On s’y fait, un duo que l’on va entendre dans la BO du premier long-métrage de Dawala, La Pièce.

Pour son premier album Papillon, Lynda travaille sur une large variété de morceaux. Elle les écrit le plus souvent elle-même, avec des beatmakers confirmés comme Skalpovitch ou Renaud Rebillaud et d’autres très prometteurs comme Jo A ou Seysey.

A propos de Lynda

Les destins de certains artistes ressemblent parfois à des contes de fée. Celui de Lynda, 22 ans, en est un exemple étonnant.
Après une petite enfance sans histoire dans le 95, à Garges-Lès-Gonesse, Lynda découvre sa vocation. Fan de Graines De Star, admirative de ces chanteuses qu’elle découvre sur le petit écran, celle qui se souvient d’avoir été photographiée micro à la main alors qu’elle était encore à la crèche décide de devenir chanteuse.
Avant d’en faire son métier, elle en fait sa passion. Lynda écume les MJCs et les maisons de quartier, chantant les classiques du R&B et les hits du moment. Bien sûr, ses parents souhaitent que leur fille ait « un vrai métier ». « Je voulais devenir éducatrice spécialisée pour enfants en difficulté, mais je gardais toujours la musique. Mon petit ange me disait de continuer », se souvient-elle.

Lynda garde la tête sur les épaules, consciente de son potentiel, avide de succès mais capable de refuser la proposition d’un grand producteur de variété lui proposant une direction qui ne lui convient pas. Les choses sérieuses commencent vraiment avec une rencontre décisive, celle de Dawala, boss du label Wati B. « Hissam, qui est aujourd’hui mon manager, m’a repérée sur Facebook. Il voulait me voir et comme c’est un bon ami de Dawala, il lui a demandé conseil. Et Dawala a kiffé ce que je chantais ».

La première apparition officielle de la chanteuse, qui s’appelle encore Lynda Sherazade, se fait au début des années 2010 avec Laisse-nous passer, un égo trip efficace accompagné d’un clip ludique dans lequel elle est entourée de la famille Wati B, Dawala, Gims, Maska, etc.
Le public découvre une voix puissante, une personnalité déjà affirmée. Désireuse de partager sa musique, Lynda se donne en public lors de multiples concerts, notamment en première partie de la Sexion d’Assaut et de Black M, qu’elle accompagne durant toute sa tournée.

En 2016, elle retrouve Maître Gims, en studio cette fois, pour enregistrer On s’y fait, un duo que l’on va entendre dans la BO du premier long-métrage de Dawala, La Pièce. « C’est intimidant d’être avec Gims mais on a un lien, c’est comme un grand frère ». Cette fois, Lynda est dans la cour des grands, et il est temps pour elle de songer à sortir son premier album, sur lequel elle travaille depuis plus de deux ans. Seulement voilà, les longues nuits en studio inquiètent sa maman, qui a peur de la jungle du showbiz. « Mes parents me soutiennent et ils sont fiers de ma musique, mais ils ont peur. Ma mère fait super gaffe, elle ne comprenait pas que j’ai des séances studio le soir. Je rentrais à quatre heures du matin, ça la faisait flipper. Alors je lui ai demandé de venir avec moi en studio. Elle est restée toute la nuit et elle a vu le travail que l’on faisait. Depuis ce jour-là, elle a compris ! » raconte Lynda en riant.

Durant ces longues nuits en studio, Lynda travaille sur une large variété de morceaux, qu’elle écrit le plus souvent elle-même, avec des beatmakers confirmés comme Skalpovitch ou Renaud Rebillaud et d’autres prometteurs comme Jo A, Seysey ou encore Nassi. « Les artistes du Wati B viennent me voir au studio et me font part de leurs idées. Avec plus de cerveaux, ça donne des meilleures choses. Je n’aime pas rester dans une lignée, je préfère prendre plusieurs chemins. Ma musique c’est de la pop urbaine, de la variété, un peu de tout. C’est du Lynda. Toutes les jeunes filles pourront se sentir concernées ».

Après Gims, c’est Black M qui vient valider la jeune chanteuse sur Vouvoyer, un tube en puissance. Dans Petite parisienne, elle raconte les virées dans la capitale avec ses copines, dans J’ose pas elle évoque une  fille intimidée par un garçon qui n’ose pas lui déclarer son amour. « On a tous vécu ce sentiment » avoue Lynda, qui s’inspire parfois de sa vie pour raconter ses histoires.
Sans Toi est un coup de gueule contre les garçons tandis que L’Amour ne suffit Pas, un de ses plus récents morceaux, fait découvrir son superbe vibrato à l’orientale et explore les possibilités de sa voix, qui contrairement à d’autres n’a pas besoin des artifices de la technologie. « L’auto-tune, au début je n’étais pas pour. Et puis ça a évolué, je l’utilise comme un effet, pas comme un correcteur de voix ».

Enfin, après des nuits et des lunes en studio, le premier album de Lynda s’apprête à sortir du four. Son titre ? Papillon. « J’ai commencé à le concevoir dans ma chambre, je me suis lâchée, et le déploiement de mes ailes sera à la sortie de mon disque. Je suis assez ensoleillée, j’aime les couleurs. Mon album est un arc-en-ciel ».

Cet album, Lynda compte bien le défendre sur scène. Maintenant, elle a un DJ pour ses concerts. Pour sa tournée à venir, elle voudrait un vrai orchestre. Caprice ? Non, ambition légitime d’une jeune chanteuse qui se voit en diva et qui se donne tous les moyens pour y parvenir.
Lynda, acte un.
Etes-vous prêts ? Elle, elle l’est.

Maxime Lopes sur Google+

Musique

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