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Le rouge et les étoiles : l'EP de Katia Oray

Découvrez Katia Oray dont le nouvel EP deux titres Le rouge et les étoiles vient de sortir.

Auteur compositeur interprète parisienne d'origine montpelliéraine, Katia est tombée jeune dans la marmite artistique : danse, piano, guitare, chant, théâtre… C’est finalement dans la chanson que Katia va se reconnaître, discipline éclectique et complète où l’artiste peut exprimer toutes les facettes de sa personnalité. Car en plus Katia aime écrire et c’est surtout de cette constatation qu’a émergé l’idée d’une carrière dans la chanson.

Fortement marquée par Thiéfaine ou encore Higelin et Léo Ferré, Katia est attirée par un certain anticonformisme. Fascinée par le monde des idées, l’artiste s’est d’abord lancée dans des études de Droit (elle est titulaire de deux Maîtrises), années durant lesquelles elle s’est longuement exercée à son art. Assez rapidement, ses textes vont se transformer en chansons car Katia, pianiste classique de formation par ailleurs très inspirée par le songwriting anglo-saxon (Rickie Lee Jones, PJ Harvey, Joni Mitchell, Alela Diane), aime aussi chanter en s'accompagnant à la guitare.

Son premier album (En quelques hommes, 2003) reçoit un très bon accueil dans la presse régionale et dispose d’une distribution locale (FNAC, O’CD).

Cette période est l'occasion pour Katia de peaufiner son art vocal notamment aux côtés du chanteur, guitariste et pianiste Emmanuel Djob (gospel, soul, blues) ainsi qu'au Conservatoire de Sète. Elle s'initie également au jazz vocal avec Louis Martinez et Cecil Recchia.

En 2006, Katia aura la chance de rencontrer son mentor, Hubert-Félix Thiéfaine, qui la contacte pour une première partie.

Forte de ces expériences, Katia part en 2009 à Paris et y termine son second album, GENUINE, produit et enregistré avec Frédéric WHEELER (Daniel Darc, Gil Caplan, Dimoné, Féthi Tabet, Regg'lyss...).

Dans ce nouvel opus, l'artiste montpelliéraine-parisienne affirme son goût pour la chanson folk-rock avec des guitares très présentes et des arrangements raffinés aux accents seventies.

Des textes engagés comme Manifeste écrit avec Claude Lemesle (Joe Dassin, Serge Reggiani...) au rock celtique de L'étrangère, Katia déploie de sa voix suave et chaleureuse une poésie mi-philosophique mi-charnelle et nous emporte résolument dans son univers.

On y découvre aussi quelques chansons en anglais (Dirty dreams, Ode to men) et une reprise du standard de Jazz My favorite things dans une version très personnelle.

Les fleurs savent chanter 

Dans la Silly symphonie de Katia Oray, on les entend susurrer au gré du vent stellaire l'amour et le passage du Temps sur les femmes, sur les hommes, sur la Terre. 

Rouge. Comme le magma, comme la lave, comme le sang des guitares de Mourad Khireche et Jean-Luc Privat.

Rouge

La couleur que voient les hommes quand ils naissent, quand ils désirent, quand ils se quittent.

Quand ils blessent. Quand ils ont des étoiles dans les yeux. Hommes désirants, désirables, dérisoires à l'échelle de l'univers dont la femme porte l'horloge. 

Katia Oray, prêtresse de l'Ici et là les appelle et les fustige de sa voix dans une atmosphère psychedélique qui rappelle les voyages musicaux des seventies.

Maxime Lopes sur Google+

Musique

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