Publicité

Le groupe Balto Parranda à découvrir en interview

On aime bien découvrir les nouveaux talents. Aujourd'hui c'est le groupe Balto Parranda qui se présente. Après de nombreuses scènes en France (mais aussi au Danemark), le groupe de Ska Rock prépare pour bientôt de nouveaux projets...

Rencontre avec Cyril à la batterie, Pierre (guitare), Thomas (basse), Kévin (guitare - accordéon - créature) et  Léo (chant - percussions).

Groupe Balto Parranda

- Pouvez-vous présenter votre groupe ?
Balto Parranda, qui va bientôt fêter ses quatre ans maintenant, c'est un groupe de musique festive à la dynamite ! On est 5 gaillards avec des goûts assez différents et nous nous rejoignons principalement sur l'idée de la déflagration musicale, d’électriser le public musicalement voir physiquement. C'est pour ça que nous avons plein de références et de repères musicaux différents, de Brassens à System of a Down, mais qu'à travers ça nous avons réussi à nous forger notre propre identité qui passe par ce même élan et cette volonté de nous surprendre ! Que ce soit en anglais ou en français, nous chantons le monde qui nous entoure mais en le rêvant plus libre, plus sauvage : nous appelons à voir la vie comme une grande fête, d’où notre nom.

- Dîtes nous en plus sur votre univers musical : le ska rock...
C'est compliqué car, si le ska rock fait complètement parti de notre ADN, notre principal but est de l'altérer, de le métisser à tout ce qui nous fait vibrer musicalement à coté. Il y a une imagerie du Ska rock français qui est à la fois joyeuse mais assez vide, se résumant parfois à l'amour de la bière, même si à coté il y a plein de groupe d'enfer dans le genre. Non pas que nous n'aimons pas le malt, bien au contraire, mais nous cherchons surtout à pousser la poésie et le malaise au delà de la simple chanson dansante. Par contre, il y a une énergie dans le ska rock, quand il s'approche du punk surtout, que nous adorons et que nous cultivons mais avant tout pour la puissance qui s'en dégage: on se rapproche plus d'un Gogol Bordello que d'un Ska P par exemple. Finalement notre vrai vocation, c'est la destruction...

- Vous vous déchaînez sur scène avec le titre Monkey, quelle est l'histoire de ce titre ?
Ce titre raconte l'histoire d'un jeune qui galère et étouffe tellement socialement qu'il décide de redevenir un singe et de revenir à l'animalité pur pour fuir la vie pourri qui lui est promis. C'est une escalade absurde vers la bestialité durant tout le morceau en somme, d’où le pétage de plomb scénique de fin qui marque souvent !

- En parlant de scène, vous étiez samedi à Savigny le Temple (77). Comment c'est passé le concert ?
C'était un concert très spécial vu que nous avons été suivi musicalement et surtout scéniquement durant toute l'année par la Formation FOG organisé par l'Empreinte ! Samedi c'était un peu le concert de rendu donc on était moins en terrain connu, on a pas mal expérimenté mais le résultat était assez marrant ! Jouer dans une salle comme ça, dans tous les cas c'est le pied et qui plus est les autres groupes présents étaient vraiment sympa : c'était une super soirée.

- En 2012, vous étiez même à Copenhague : un beau moment je suppose. Que vous procure la scène ?
Tout passe par la scène chez nous ! Ce qu'on compose nous est avant tout dicté par la scène, nos envies nous viennent de la scène et nous faisons de la musique avant tout pour elle : pour jouer face au gens, les voir danser, crier, sourire ça n'a pas de prix ! Alors dans des conditions comme Copenhague, c'est d'autant plus jouissif de voir que, malgré les barrières de la langue et de la culture, les gens réagissent, aiment et dansent malgré tout. La scène c'est un challenge permanent et c'est ce qui nous pousse à toujours nous remettre en question et aller plus loin en expérimentant ce qui nous plait !

- Un disque est-il dans vos futurs projets ?
Oui quand même ! Il sera même disponible dans les 2 mois à venir ! Ça sera un petit EP de 4 titres que l'on a bichonné dans notre coin ! Nous avons mis du temps car nous avions du mal à être satisfait de l'énergie des enregistrements mais sur ces morceaux là on a réussi à mettre en boite le son qu'on voulait à peu près, donc on est impatient de le faire découvrir : c'est du bon pâté en galette !

- Un dernier mot pour conclure ?
Rotule.

Merci au groupe Balto Parranda pour cette interview ! Cool
Retrouvez les également sur Facebook.

Maxime Lopes sur Google+

Musique interview

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire