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Le 1er EP de Montebello

Découvrez la la vidéo lyrics du premier single de Montebello : Sava.
Jouant ironiquement avec des bitmojis et le vocabulaire de Tinder, ce morceau et sa vidéo lyrics tournent en dérision les applications de rencontre et les conversations que l’on peut avoir sur celles-ci.

Montebello

Sava est issu du premier EP de Montebello, disponible sur toutes les plateformes.
Depuis qu’il a 16 ans, Montebello écrit des chansons, seul, d’abord en subtilisant des instrus sur le net. Son adolescence est infusée dans le rap français, mais il a soif de découvrir d’autres langages, d’arpenter d’autres territoires, et s’immerge ensuite dans l’électro aussi bien que dans la pop ou la chanson française classique, Brassens ou Brel.

Avec son premier EP sorti en mars, annonciateur d’un album pour la fin de l’année, Montebello apporte une nouvelle pierre à cet édifice d’une musique urbaine hybride, ouverte, élaborée par ces artistes dans la vingtaine, qui n’ont pas grandi en cité et sortent ce son dans l’air du temps des clichés qui l’encombrent. Eddy de Pretto, Lomepal, Angèle, Vendredi Sur Mer, Stromae, la liste s’allonge, et trouve son public en rajeunissant les structures de la chanson française.

En proposant une musique actuelle avec des textes différents, en mariant un classicisme du texte avec un son foncièrement électronique, mais plus soucieux de mélodie que de gimmick, Montebello s’inscrit d’autorité dans la liste des talents qu’on va se réjouir de voir émerger.

A propos de Montebello

Pour écrire des chansons dignes de ce nom, des chansons fières, il faut des racines. Montebello en a de solides, dont il a d’ailleurs emprunté le nom. Montebello, c’est le petit village montagnard de Calabre, d’où son grand-père est parti pour tenter sa chance au bord de la frontière Belge. Le charbon, la mine, le Nord, le déracinement, on pourrait imaginer un destin fracassé à la Eddy Bellegueule, mais chez Montebello la famille comprend et encourage les aspirations artistiques et l’envie de sortir du cadre. Solfège, guitare à l’école de musique, chorale, puis les Beaux Arts où il apprend la maîtrise du graphisme, un outil indispensable à une carrière 2.0, et enfin une école d’ingénieur du son, à Paris, pour apprendre le métier et la technique, qu’il parfait lors d’un stage dans un studio dédié aux musiques urbaines, où il enregistre une flopée de rappeurs.

Depuis qu’il a 16 ans, Montebello écrit des chansons, seul, d’abord en subtilisant des instrus sur le net. L’adolescence est infusée dans le rap français, c’est générationnel. Mais il a soif de découvrir d’autres langages, d’arpenter d’autres territoires, et s’immerge ensuite dans l’electro aussi bien que dans la pop ou la chanson française classique, Brassens ou Brel (on peut trouver sur les réseaux de partage ses versions revisitées de La Chanson de Prévert de Gainsbourg, par exemple).

Dans son école de son, il rencontre un manager, mais aussi un acolyte, Alexandre Zuliani, qui va dorénavant réaliser avec lui ces morceaux qui continuent de mûrir. Il s’agit de faire aboutir cette écriture qui mature au fil du temps. Sous un autre pseudo, il cosigne plusieurs productions pour un chanteur urbain populaire, qui fut son coloc’ durant quelques mois, puis trouve sa voie en même temps qu’un contrat. Avec un EP liminaire au printemps 2018, annonciateur d’un album pour la fin de l’année, Montebello apporte une nouvelle pierre à cet édifice d’une musique urbaine hybride, ouverte, élaborée par ces artistes dans la vingtaine, qui n’ont pas grandi en cité et sortent ce son dans l’air du temps des clichés qui l’encombrent. Eddy de Pretto, Lomepal, Angèle, Vendredi Sur Mer, Stromae, la liste s’allonge, et trouve son public en rajeunissant les structures de la chanson française. Avide consommateur de ses contemporains, Montebello cite Booba, Eminem, Sniper (qui a déclenché son envie de devenir lui-même musicien), mais aussi Benjamin Biolay, Thomas Azier, Cléa Vincent, Sébastien Tellier, François & The Atlas Mountain, Daho, Lapointe ou Tiken Jah Fakoly. Autant dire que l’équilibre entre mélodies soignées, couleurs sonores défricheuses, et exigence du texte sont pour lui un cahier des charges qu’il respecte et, même, dépasse. Plus à l’aise sur des textes de fiction, des histoires à raconter (comme celle d’une Drag Queen sur Sono Solo), mais ne rechignant pas à aborder des thèmes plus personnels, Montebello s’inspire de ce qu’il voit, avec le regard d’un garçon de 26 ans descendu à Paris de son Nord natal, pour trouver un écho sensible à son appétit de création. En proposant une musique actuelle avec des textes différents, en mariant un classicisme du texte avec un son foncièrement électronique, mais plus soucieux de mélodie que de gimmick, Montebello s’inscrit d’autorité, par cet EP initial, dans la liste des talents qu’on va se réjouir de voir émerger.

Maxime Lopes sur Google+

Musique

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