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La Cafetera Roja présente l'album One Shot

Barcelone, 2008. Dans le chaudron cosmopolite et bouillonnant des rues de la capitale catalane, au hasard de la vie se rencontrent ces musiciens français, espagnols et autrichiens : La Cafetera Roja se forme. Mosaïque urbaine, à la croisée des influences, ils trouvent leur identité à travers une musique sans frontière, affranchie, où chacun intègre son univers artistique et culturel. Découvrez l'album One shot du groupe pop/rock/hip-hop.

La cafeteja roja

La Cafetera Roja est un groupe réunissant des artistes de différentes nationalités. Comment vous êtes vous rencontrés et n'est ce pas trop difficile de travailler ensemble quand différentes langues sont présentes ou la musique est vraiment universelle ?
Le groupe s'est formé à Barcelone. Nous nous sommes rencontrés par le biais d'amis à l'intérieur du circuit musical dans le centre ville. Tous les musiciens se connaissent, se rencontrent dans les jams sessions, jouent dans la rue ou dans les bars. Nous parlons entre nous un mélange d'espagnol et de français. La langue c'est vraiment secondaire dans nos échange musicaux, ce qui compte c'est le partage des cultures et la musique met tout le monde d'accord finalement.

Que pensez-vous lorsqu'on évoque que La Cafetera Roja est l'Auberge espagnole de la musique, en référence au film ? Vous partagez aussi de bons moments ensemble en dehors de la musique, comme une famille ?
Le film est un regard porté sur des personnes qui par le hasard de la vie se rencontre et partage une histoire. Les valeurs inhérentes au partage sont évidemment le respect mais aussi l'empathie et l'affection. Ce sont des mots forts qui synthétisent notre projet en interne. L'histoire de la Cafetera Roja est longue (bientôt 10 ans) et les liens qui invitent le groupe à continuer la route sont sont tels qu'ils peuvent effectivement se rapprocher à de liens familiaux, ou plus simplement, sont des réels liens d'amitié. 

Pouvez-vous nous présenter l'album One shot et nous dire quelles ont été vos influences ?
One shot un album où la spontanéité à une place centrale. On l'a souhaité vivant et surprenant.
Il est influencé tout aussi bien par le trip hop anglais 90´s que par la house des années 2000 ou par le funcky 70's. On aime danser donc cet album fait bouger les têtes... et les fesses !
L'énergie rock est le grand gardien qui contiens cette fougue, énergie que l'on développe dans nos live et qui nous sert à transmettre notre joie et notre envie de partage.

Pourquoi mélanger différents univers musicaux dans un même album ? N'est ce pas un défi pour ne pas perdre le public ?
Ce ne sont pas des questions que les musiciens se posent en règle générale à la composition. On amène tous des titres ou des idées qui peuvent être développées, on en sélectionnent plusieurs sur leur capacité à entrer en résonance entre elles. Les différentes directions musicales font partis de l'ADN du groupe. Leur addition est unique et créer notre univers, par contre notre volonté est de ne pas se reposer sur des choses trop facile. On a toujours envie de prendre des risques, de faire des choses que l'on avait pas fait jusqu'alors. En ce sens c'est un défis qu'on se lance quand on rentre en studio.

Comment abordez-vous le mélange des voix et des paroles dans vos compositions ?
Chaque chanteur écrit ses paroles. Nous évoquons d'abord le thème que nous inspire la musique et chacun peux s'exprimer dans la langue qui lui convient le mieux. C'est un travail d'équipe qui avec les annees se fait d'une manière de plus en plus fluide. Nous sommes très ouverts aux propositions de chacun dans son style de voix et c'est cela je nous voulons mettre en valeur dans nos chansons : la diversité. 

Peut-on en savoir plus sur le titre Sugar ?
Ce titre a été proposé par le MC : Twan. Ce titre je crois lui a été inspiré dans un moment de changement dans sa vie. La première strophe est assez sombre puis la deuxième décrit tous les aspects positifs qu'on pourrait sortir de la précédente. C'est une réflexion sur les moments difficiles de la vie et comment il faut savoir sortir la tête de l'eau ou comme Twan dit dans ses paroles : (traduction) "Quand une porte se ferme a toi trouve la sortie par une fenêtre".

Comment se sont passés les enregistrements en studio ?
Le mode opératoire est simple, on enregistre le maximum de choses ensemble (basse batterie guitare voix claviers) viens apres le tour du violoncelle et des voix qui donne la base sur laquelle ont superpose toute sorte d'idées, d'instruments, d'effet, parfois de sample. C'est un jouet que l'on peut modeler, à nous de poser les limites nécessaires pour que la fraîcheur et la direction originel du titre nous convienne. L'expérience des musiciens et de l'ingénieur du son ici est capitale. Pas question de se perdre ou de tomber dans certains pièges, parce qu'ils sont nombreux ! 

Le clip de Burn mélange à la fois des scènes tournées et une partie "cartoon", peut-on en savoir plus sur l'ambiance que vous avez voulu créer pour celui-ci ?
Nous avons laissés carte blanche à Vincent Violon, réalisateur avec lequel nous avions déjà travaillé. Son imaginaire est fantastique et sa maîtrise de l'animation nous avait déjà séduit à l'époque de Refuge tape sur le titre Dubstep master. Son idée était un rapport de dualité entre les scènes filmées et les animations. Aujourd'hui on prépare des surprises en ce qui concerne Burn. La dualité est est une notion que nous avons envie de développer avec ce titre... et pour ne pas "spoiler" notre travail, on n'en dit pas plus et on vous laisse découvrir cela tout prochainement !

Une indiscrétion sur l'album One shot à nous donner ?
Le line-up pour cet album a changé quelques semaines avant la préparation de l'album. On a accueillis dans l'aventure un ami batteur avec qui nous avons pu travailler sur la fraîcheur de cette nouvelle collaboration. La spontanéité a été un moteur extrêmement constructif tout au long du processus du disque. One shot est quelque part pour nous une photo de cette période. 

Comment ressentez-vous la musique et doit-elle transmettre certaines valeurs dans des périodes parfois compliquées ?
La musique ou plus largement la démarche artistique, est en soi un passeur de liberté. La liberté de se faire sa propre opinion, la liberté de choisir, d'échanger, de voyager...
C'est un outil fabuleux qui pose des questions. Les réponses appartiennent à chacun et il n'y a pas de mauvaise réponse. Nous sommes tous égaux quand souhaite parler de nos émotions. Le libre arbitre, la liberté d'opinion, la musique et l'art créent un terrain qui permet cela. Une certaine idée de la magie, la vrai, en quelque sorte ! 

Vous avez débuté une série de concerts en France et en Allemagne. Quelle est l'ambiance lors de la tournée ? Le public vous accueille-il différemment en fonction des pays ?
Nous sommes très heureux dernièrement de l'accueil du public lors de cette tournée de présentation du dernier album One Shot. Que ce soit en France ou en Allemagne les gens sont agréablement surpris. Ce qui ressort le plus des commentaires c'est l'energie que l'on donne sur scène. Ce qui change surtout en fonction des pays c'est la compréhension des textes. En Allemagne les gens sont pour la plupart anglophone et connectent beaucoup avec nos textes. En France ils sont moins nombreux à comprendre mais la musique transmet les émotions de même. Quant à l'ambiance en tournée, on peux pas rêver mieux. Nous sommes une petite famille maintenant et on s'amuse beaucoup sur la route. C'est très agréable de travailler entre amis.

Que souhaitez-vous dire pour terminer ?
Que les gens continuent de s'évader avec nous en concert et qu'ils écoutent notre dernier album ils ne seront pas déçus !!!

Merci à La Cafetera Roja d'avoir répondu à notre interview !
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Maxime Lopes sur Google+

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