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Karavan : un groupe qui ne demande qu'à se faire connaitre !

Des textes qui ont du sens, un rythme qui danse, la musique de Karavan c’est un pur moment de détente... Découvrez en plus dans cette interview.

Karavan

Crédit photo : Sébastien Besatti

Est-il possible de nous présenter le groupe Karavan et son univers ?
Tout commence en 2014 sous l’impulsion d’Alban Harly. Il avait une envie folle de chanter, chanter sans prétentions, chanter juste pour se faire plaisir. Il rencontre Paul Alonso à un cours de chant, animé par Emmanuelle Bunel. Ce qui les réunit c’est cette même envie de faire des chansons. Le soir même de leur rencontre ils étaient au Pub, à boire des bières et à écrire des chansons, ils composent, écrivent, arrangent. Euphoriques ils créent leurs propres compos. La voix chaude et un brin nostalgique d’Alban sait toucher nos plus purs sentiments. Avec lui on ne triche pas, il nous livre ses chansons comme une confidence murmurée au creux de l'oreille. Il chante pour dépeindre son histoire, pour questionner le monde ou pour nous dire comment il le voit. Il chante pour réunir ceux qu'il aime, et Ça Marche ! Il s'inspire de tous ces chanteurs qui l'ont fait vibrer, des sonorités africaines, ou encore de Noir Désir.
… Un an plus tard ils invitent Alexis Nachef et Gérald Seguin à les rejoindre, à la basse et à la batterie. Le groupe commence à avoir « de la gueule ».
Poussés par un engouement soudain à leur égard, ils vont ensemble composer un répertoire entier en moins de 6 mois et seront programmés en 2015 et 2016 au Cargo de Nuit (Arles), à les Suds à Arles, et dans le cadre de la saison culturelle d'Arles le soir du 21 juin 2016, à La Cave du Boschet.
Depuis, un dernier membre s’est ajouté au groupe, Eric Ghibaudo, à la batterie.
Un groupe est né : Karavan.

Vous êtes tous passionnés de musique depuis longtemps. C'est important d'avoir ça dans l'âme, surtout pour un groupe ?
Passionnés, oui, nous le sommes depuis toujours. Par contre, Gégé et Eric en ont fait leur métier depuis leurs plus jeunes âges, même si ils ont pris des voies différentes. Cela dit les autres membres du groupe ont toujours joué de la musique depuis toujours. Le seul qui découvre la profession c’est Alban ! (il en rit). Ce sont les textes et les histoires mais aussi la maturité qui lui donnent l’assurance et l’envie de chanter.

Vous dîtes qu'Alban flirte entre reggae et rock festif : il y a quand même un bel écart…
Karavan chante des histoires en français, les rythmes viennent colorer les textes, le message, la sensation. Les chansons sont sublimées par des mélodies qui se posent sur elles avec une évidence telle qu’au fond ce sont elles qui choisissent leur style musical. Ce qui nous réunit c’est une atmosphère un son, une énergie et la particularité de la voix d’Alban.

Pouvez-vous nous présenter le titre Sables mouvants ?
« J’aime la douceur qui émane de ce texte. Mais il s’en dégage aussi une certaine passion comme  dans les relations amoureuses. J’ai composé cette mélodie pour Paul Alonso, je voulais que le son de sa flûte traversière puisse accompagner le texte et l’emmener doucement vers quelque chose d’orgasmique, c’est ce que m’inspirait le  texte de J Prévert, « Comme la mer, comme l’amour. ». » Alban Harly

Vous vous apprêtez à sortir une vidéo de présentation (EPK), peut-on en savoir plus sur son contenu et l'importance face aux professionnels ?
La vidéo que nous allons réaliser va être tournée lors d’une résidence  avec restitution sous la forme d’un concert au Cargo de nuit à Arles le 22 Avril 2017.
Nous allons aussi tourner des images hors salle de concert.
L’idée c’est de réaliser un trailer ou une bande annonce en français. Nous tenons à ce qu’il y ait une esthétique particulière qui rappelle celle du cinéma, en 16/9, afin que notre EPK, soit à l’image de nos chansons et qu’il raconte une histoire. C’est un peu audacieux, mais quitte à faire les choses comme des pros autant les faire « à fond ».

Cette vidéo vous servira notamment pour démarcher afin de participer à des festivals. Pour la réaliser, vous faites un financement participatif : pourquoi et quel serait l'argument pour vous aider ?
Pourquoi un financement participatif… ? 
Nous croyons que c’est la seule façon qui permette aujourd’hui à des artistes de réaliser un projet sans faire trop de concessions auprès des producteurs, ou autres vendeurs de musique. Nous sommes dans la création pure et nous voulons garder cette liberté, ensuite parce que nous n’avons jamais envisagé autre chose qu’une auto-production.
Je pense que ceux qui veulent nous aider sont sensibles à cette démarche. Les kisskissbankbankers sont un public qui aspirent à écouter des mélodies qu’ils n’ont pas l’habitude d’écouter à la radio et je ne pense pas exagérer en disant que nous en faisons  pas partie.

Vous pouvez soutenir Karavan sur KissKissBankBank.

 

En avril, vous serez en résidence au Cargo de nuit à Arles. En quoi ces quelques jours vous seront utiles ?
La résidence nous servira à travailler la mise en scène, les lumières du concert, à prendre nos marques sur la scène et à tourner des images qui ne peuvent pas être tournées quand il y a du public, comme les gros plans, par exemple.

Qu'appréciez-vous le plus dans vos tournées ?
On vous le dira quand on en aura fait ;)

Le festival Les Suds à  Arles est un moment important pour votre groupe ?
Les festival des Suds à Arles et un festival de qualité exceptionnelle...quand Marie José Justamond directrice du festival a accepté de nous faire une petite place dans une version Duo de Karavan nous étions fiers de participer à ce festival.

Est-ce qu'il y a une scène que vous aimeriez faire tout particulièrement ?
Le Festival Couvrefeu.

Avec un peu d'ironie, est que l'on peut se dire que vous partez en tournée en caravane ?
En tour bus, peut être un jour.

Est ce que faire un album c'est quelque chose qui vous tente prochainement ?
Nous avons fait le choix de présenter notre musique au travers d'un film. Le plus important, dans l’immédiat, pour nous, c’est de jouer sur scène. La vidéo est l’outil le plus adapté pour promouvoir un groupe aujourd’hui. 
Nous enregistrerons surement en studio d’ici quelques temps, mais pas avant d’avoir rodé le set dans de nombreux concerts.

Souhaitez-vous dire quelques mots sur votre participation au mouvement Disquaire Day 2017 ?
J’adore l’idée que le vinyle revienne en force, à l’heure où tout va vite il se laisse encore déguster. Prendre un vinyle dans les mains, l’effleurer, le découvrir fait partie de ces bonheurs tout simple que j’affectionne particulièrement.

Merci au groupe Karavan d'avoir répondu à nos questions !
Retrouvez le groupe sur Facebook.

Maxime Lopes sur Google+

Musique interview

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