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Hoax Paradise : l'EP Well, Nobody’s Perfect

Vous avez découvert il y a quelques semaines le groupe indie pop rock Français, Hoax Paradise. Le groupe est très heureux de présenter désormais son nouvel EP, intitulé Well, Nobody’s Perfect.

Hoax Paradise (crédit Alex Cbsi)

crédit visuel Alex Cbsi

Hoax Paradise, une chanteuse à la voix nerveuse et sensuelle. Teintés d’influences larges, leurs titres indie-rock cultivent les aspérités.

Après plusieurs singles, intitulés Les Garçons, Cry Baby et finalement Sober, le groupe nous révèle aujourd'hui son EP, Well, Nobody’s Perfect !

Well, Nobody’s Perfect, c’est un récit de rencontres et d'aventures humaines, dicté par un rock acidulé et sexy à la croisée de Foals et Bloc Party. C’est également la rencontre de quatre personnalités, quatre univers, qui vont dans la même direction, nous raconte le groupe.

Interview avec Hoax Paradise

Pouvez-vous nous présenter votre EP Well, Nobody’s Perfect ?
C’est un récit de rencontres et d'aventures humaines, une ôde à aller de l’avant, à l’amour décomplexé et un cri d’alerte. Avec ce nouvel EP on voulait mettre en lumière nos influences anglaises, entre Foals et Block Party, et offrir ce qu’on sait faire de mieux : un rock sexy et acidulé.
Pour cet enregistrement on a choisi de travailler avec le studio BEAM des Stuck in the Sound, avec Romain Della Valle au son car on voulait des prises studio comme lui seul a le secret. Beaucoup d’éléments de leur studio sont faits à la main, des fois dans du vieux matériel militaire, et le son qui sort de leurs préamplis est juste unique. On a également eu la chance de travailler avec Sébastien Tanquart pour la réalisation, qui nous a apporté toute la prise de confiance dont nous avions besoin pour produire cet EP. Deux sessions de rec, plusieurs sessions de mix et beaucoup de recul avec une équipe pleine d’amour donnent un résultat qu’on est aujourd’hui fiers de vous présenter et qui se nomme Well, Nobody’s Perfect, en référence à la fameuse citation finale de “Certains l’aiment chaud” de Billy Wilder.

Est-ce que l'EP retrace en partie votre parcours ? D'ailleurs, comment vous êtes-vous connus ?
L’EP ne retrace pas notre parcours en particulier, mais un parcours de vie dont chacun pourra s’approprier les étapes.
Pour l’histoire de notre rencontre… on va dire que c’est le destin ! La team s’est formée petit à petit après d’heureux hasards et de belles rencontres. Depuis on ne se lâche plus !

Comment composez-vous vos titres dans le groupe et qu'appréciez-vous dans le rock acidulé et sexy ?
Chacun met la main à la pâte. On compose toujours tous les quatre à notre studio, certaines fois ça part d’un riff, d’autres fois d’une ligne de chant ou alors juste d’un mood qu’on voudrait retranscrire musicalement. Quand la première note ou le premier mot est posé on accumule les idées et ensuite on trie parmi les bonnes pour ne retenir que les essentielles, celles qui servent au mieux ce qu’on veut transmettre avec le titre.
Par exemple, la guitare funk-jazz-yolo sur Les Garçons on l’a pas gardé, c’était pas sexy du tout. Et être sexy c’est primordial pour nous ! On aime donner envie, susciter le désir, et on le transmet encore plus sur scène. Et pour ce qui est de notre goût pour le rock acidulé, c’est qu’il crée un contraste avec les thèmes de nos titres. Sur un sujet comme la dépression ou la fin du monde on préfère mettre des habits de lumière, être colorfull et pétillants.

Pourquoi avoir voulu créer une version acoustique pour  I don't Care ?
On adore jouer nos morceaux en acoustique, c’est notre deuxième facette et lors de nos premiers essais acoustiques on s’est encore plus rendu compte de l’alchimie qui nous liait car ça pousse à l’intimité. Enregistrer I Don’t Care était déjà notre surprise pour ceux qui ne nous connaissaient que pour nos titres électriques, mais c’est également notre plus bel hoax pour cet EP car nous avons créé une ambiance intime et délicate pour mettre en musique un texte qui est tout sauf délicat !
Pour l’anecdote, I Don’t Care” est une session live et pour nous l’un des plus beaux moments de l’enregistrement de Well, Nobody’s Perfect.

Si personne n'est parfait et que le paradis est un canular, ça veut dire qu'on ira tous en enfer ?
Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, pourquoi ne pas en prendre le chemin ?

Dans la lignée des (mauvais) jeux de mots, vous n'avez pas croisé le diable dans le studio d'enregistrement, car c'est l'étape la plus stressante pour beaucoup... ?
Et bien quand Romain, notre ingé son, nous a avoué en fin de session que le décapsuleur qu’on a utilisé tout le long de l’enregistrement n’était autre qu’une poche testiculaire séchée de kangourou on s’est posé des questions à ce sujet.

Peut-on en savoir plus sur l'artwork de Well, Nobody’s Perfect ?
On voulait avoir une esthétique poussée avec un propos contrasté comme on les aime. Il nous importait que cet artwork soit une photo utilisant l’esthétique du beau sur laquelle on a inscrit Well, Nobody’s Perfect, pour contredire l’idéal message que tout le monde est beau et parfait.

Parlez-nous du tournage du clip de Sober et de l'univers que vous avez voulu y créer...
Le tournage de Sober c’était une performance pour nous. Tout comme Les Garçons et Cry Baby nous avons réalisé nous-même le clip mais pour celui-ci nous avons eu la chance d’avoir une équipe talentueuse pour nous épauler dont Ariel Mazouz, Thomas Roch et Emile Boré pour les citer. En 15 jours tout était fait, de la réal du clip au tournage qui a eu lieu le soir du 1er janvier sur le Japan Bridge de La Défense. Grand pari pour nous et grâce à un parfait alignement des planètes nous avons passé une soirée de tournage exceptionnelle et sans aucun accroc (ce qui est assez rare pour le souligner !).
Pour ce clip, l’objectif c’était d’introduire notre projet au monde en véhiculant la même puissance et le même charisme que pendant nos lives. A rebours des clichés du rock (soit trop vintage, soit trop ironique) nos influences pour ce clip sont contemporaines, urbaines, voire futuriste/SF. Pour Sober, nos repères et notre recherche de modernité allaient donc du R’N’B d’avant-garde de Songe (ses clips comme son formidable show) à Nicolas Winding Refn (goût de la ligne pure, de l’éclairage urbain, des visages comme dans Drive, The Neon Demon) et même les clips du 1er album de Gorillaz (Tomorrow comes Today) dépouillés, presque abstraits et qui arrivaient à donner humanité et énergie à un groupe de personnages dessinés.

Une anecdote à nous raconter ?
Un des plus gros fous rires vient probablement du moment où Romain, l’ingé son chargé de l’enregistrement, a samplé un extrait des voix de Cry Baby (que l’on aurait dit tout droit sorti du film E.T.) et l’a passé en boucle à travers des effets pour un résultat aussi dégueulasse que drôle !
Entre la tension nerveuse et l’absurdité du truc, quelques larmes de rire ont coulé !

Donnerez-vous bientôt des concerts et peut-on dire que c'est réellement le paradis pour Hoax Paradise ?
On vient de sortir notre EP alors oui, c’est clairement le paradis, d’autant que cette année de belles scènes nous attendent ! Nous serons au Printemps de Bourges pour deux lives le 16 avril, rien que ça ! Vous pourrez également nous retrouver pour 3 dates à Paris dans les mois à venir : le 25 avril à la Péniche Antipode, le 24 Mai à la Dame de Canton (on aime les péniches) et le 7 juin au Bus Palladium. On a hâte de vous y retrouver pour vous présenter “Well, Nobody’s Perfect” en live !

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
On vous donne rendez-vous sans plus tarder sur toutes les plateformes pour découvrir Well, Nobody’s Perfect et sur nos réseaux pour nous dire ce que vous en pensez !
Love & Hoax

Merci à Hoax Paradise d'avoir répondu à notre interview !
Retrouvez les également sur Facebook.

Hoax Paradise - Sober

Tracklist Well, Nobody’s Perfect

  1. Les garçons
  2. Cry Baby
  3. Sober
  4. Ground Control
  5. I don't Care - Acoustic Session

Musique

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