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Frédéric Chezal présente son 1er album

Frédéric Chezal écrit et interprète des chansons groovy pop rock en français. Le chanteur a inventé un nouveau genre : le Dansant – Cérébral pour son 1er album ! Découvrez en plus dans cet article...

Frederic Chezal

Vos débuts dans la musique ont commencé avec un radio réveil puis pour draguer les filles, est-il possible de nous raconter cette anecdote ?
Entendre de la musique dans le noir m’a imposé son aspect onirique et m’a amené aussi à l’écouter attentivement. Je prends toujours le temps plusieurs fois par semaine de vraiment me rendre disponible pour écouter un album. Je fais ça chez moi, pas en mobilité, ni en conduisant ou en marchant mais comme on lit un livre. L’écoute active m’a appris à composer.
Oui, j’ai cru à une époque que les filles étaient très attirées par les musiciens. Cela a contribué à me motiver.

Vous avez créé un nouveau genre : le dansant cérébral, pouvez-vous nous l'expliquer ?
On peut écouter mes chansons debout et très fort. Le rythme, les basses, la production vous invitent à danser, à être dans un état festif. Et puis si vous ne voulez pas, vous écoutez confortablement les arrangements, les paroles. J’aime le disco, le glam rock, la langue française et sa poésie. Je n’arrive pas à séparer tous ces éléments.

Pouvez-vous nous présenter votre EP 1er album ?
Il est ma carte de visite, ma tentative d’être léger et concerné. Les deux sont possibles il me semble et ces chansons racontent cela. Ce 1er album est un geste pur avec ses maladresses et je veux le partager tel quel. C’est une baraque plantée sur un terrain pas cher et boueux. L’œuvre d’un débutant. J’ai fait ce que j’ai pu et beaucoup appris grâce à cette étape. Récemment j’ai repéré aux alentours un lopin de terre fleuri et boisé sur lequel je construis un second album particulièrement accueillant.

D'où vient votre inspiration ?
Je n’en sais rien précisément. D’où vient le vent ? De la confrontation des masses d’air chaud et d’air froid parait t-il… L’inspiration vient sûrement d’un truc spirituel équivalent….

N'est ce pas trop difficile de se lancer dans l'aventure d'un premier album ?
Déjà, pouvoir le faire est une chance. Après il faut s’amuser sérieusement. S’amuser c’est difficile. Travailler c’est plus facile.

On vous retrouve soit en solo soit en groupe, pourquoi ?
Mes chansons sont composées à la guitare acoustique et elles tiennent comme ça mais je n’osais pas les reproduire ainsi sur scène. J’ai beau être estampillé artiste solo, mes 30 premiers concerts je les ai donnés en groupe car j’ai besoin de complicité, du regard bienveillant de mes camarades accompagnateurs. De partager mon trac et de faire du bruit.
En solo c’est d’une intensité plus introvertie. Je mets davantage de nuances dans mon interprétation. Comme je suis tout nu et que j’en ai un peu honte, je n’ai plus que mon cœur pour convaincre.

Parlez nous du titre J'aime le surf...
J’ai eu l’idée de cette chanson un matin à 8h40 debout dans le métro alors que j’avais la joue gauche écrasée contre la vitre.

Peut on avoir une indiscrétion sur votre album ?
Non, pas tout de suite.

L'un de vos titre s'appelle Il est au sommet, espérez-vous y parvenir ?
Comme le personnage de cette chanson j’espère atteindre une forme utile et agressive de sagesse.

Quel va être la suite de vos aventures ?
Il y a 200 chansons qui j’aimerais terminer, je vais tout faire pour m’y consacrer.

Pourra-on vous voir prochainement dans un bar avec un baobab ?
Le concept est très imagé, très bande dessinée. J’aimerais bien qu’un dessinateur illustre en quelques planches cette chanson. Un vrai Baobar reste à construire et j’en serai si on m’y invite !

Le mot de la fin ?
Aucune âme n’est à vendre.

Merci à Frédéric Chezal d'avoir présenté son 1er album en interview !
Retrouvez le aussi sur sa page Facebook.

Musique interview

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