Publicité

Freaking Day : le single d'Angie Robba

Découvrez un véritable talent brut : Angie Robba.

Angie Robba

Auteure-compositrice-interprète autodidacte de 16 ans, Angie Robba fait de la musique depuis toujours mais ne tente sa chance qu’en juin 2015 en postant des covers sur les réseaux sociaux. Son charisme et ses interprétations plaisent rapidement, elle réunit plus de 26 000 fans sur Facebook et est approchée pour participer à des concours de chant.

Angie est une parfaite représentation de la jeunesse : animée d’un doux zèle qu’on devine dans ses yeux encore marqués par l’innocence, c’est avec la moue boudeuse mais l’esprit rêveur qu’elle se dévoile. Elle a « autant de rêves » qu’elle a « de révoltes » et c’est en musique qu’elle l’exprime pleinement à l’image de son 1er single Freaking Day.

Reconnaissable à sa voix unique au timbre légèrement voilé, la jeune artiste se lance avec un premier titre, à la mélodie pop et la rythmique entrainante, qu’elle a composé et co-écrit.

Angie Robba était prédestinée : son patrimoine génétique est marqué par l’art, car deux générations plus tôt sa famille était encore associée à la grande famille de cirque italienne Robba, installée en France à la fin du siècle dernier. Héritière d’un passé riche de spectacles et de performances en tout genre, c’est la musique qui s’est réveillée en elle. Comme une évidence impossible à renier et difficile à écarter, la famille entière continuant d’évoluer en musique.

Elle commence à chanter alors qu’elle n’a que 3 ans, sachant alors à peine parler, du haut de sa chaise haute, fredonnant les chansons qu’elle entend à la radio. Quant à la guitare, c’est en voulant imiter son grand-père, son oncle et son cousin qu’elle découvre ce qui deviendra plus tard sa passion, et sa plus fidèle alliée. Elle joue ses premières mélodies à 5 ans, avant même de savoir écrire. C’est avec la tendresse inversée d’une mère à sa fille qu’Angie relate affectueusement les souvenirs familiaux. Comme lorsque sa mère l’enregistre chantant Le Lundi au Soleil de Claude François sur son répondeur, et que famille et amis prient pour qu’elle ne réponde pas afin de profiter de la voix d’Angie. Elle n’a alors que 6 ans.

Autodidacte acharnée, elle se perfectionne en guitare, apprend le piano et même le ukulélé. Elle ne se rêve pas artiste, mais tente sa chance en postant des covers sur les réseaux sociaux en juin 2015. Son charisme et ses interprétations plaisent et elle est approchée pour participer à des concours de chant : qu’elle gagne, pour la plupart. Traçant son petit bout de chemin, elle participe à quelques émissions de radio et de TV, jusqu’au jour où Fabrice Sioul la contacte pour s’occuper de sa carrière. Là commence vraiment son histoire, avec de nombreuses rencontres déterminantes entre la France et de la Grande-Bretagne, et jusqu’à la signature de son contrat avec le label Play Two. Elle quitte l’école, jugeant que ce dont elle a besoin ne s’apprend pas dans une salle de classe ou un Conservatoire. Pas par provocation ou insolence, mais pour pouvoir se consacrer pleinement à sa musique. Elle commence à écrire et composer ses propres chansons.

Angie est une parfaite représentation de la jeunesse : animée d’un doux zèle qu’on devine dans ses yeux encore marqués par l’innocence, c’est avec la moue boudeuse mais l’esprit rêveur qu’elle se dévoile. Définie par le paradoxe de la douceur et de la rage, elle a « autant de rêves » qu’elle a « de révoltes » et c’est en musique qu’elle l’exprime pleinement. Car pour elle, il n’y a pas de meilleu meilleurs moyens d’expression : rien ne vaut des mots couchés sur papier pour se vider la tête. C’est aussi grâce à la musique et au chant qu’elle a pu affronter sa timidité, et qu’elle s’est épanouie pour devenir la jeune fille qu’elle est aujourd’hui : un peu rebelle, très passionnée.

Sans en faire trop, avec la juste dose de sobriété, Angie Robba dépeint sa vie d’adolescente en chansons. Sans prétention, elle se dit trop jeune pour parler de thèmes trop sérieux. Mais dans son premier single « Freaking Day » elle affiche tout de même les idéaux qu’elle revendique : être libre, décisionnaire de son destin, mener la vie qu’on veut. Des valeurs qui résonnent chez chacun.

Son univers musical ? Un mélange de folk, de rock et de pop. C’est donc sans surprise qu’on retrouve dans ses références des figures emblématiques : Nirvana, Oasis, Amy Winehouse, Bob Dylan, auxquelles se mélangent des idoles actuelles qui nous rappellent qu’elle n’a encore que 16 ans : Ed Sheeran, Coldplay, One Republic. Du déjà vu ? Pas tant que ça : la jeune fille a un facteur x bien à elle : sa voix. Un joli grain, un timbre un peu voilé, et une capacité vocale étonnante qui lui permet d’aller dans la puissance aussi bien que la douceur. Ce contraste s’exprime aussi bien dans sa musique que dans sa personnalité, avec un côté très calme et l’autre beaucoup plus extraverti. Une opposition qui peut paraitre surprenante, mais elle l’affirme : « je ne sais pas jouer un rôle, donc tout ce que je fais, c’est toujours moi ».

Quand Angie pense au futur, elle le souhaite en musique : à la rencontre d’autres artistes, mais aussi et surtout du public, sur les scènes du monde entier. Aujourd’hui, elle admet sa chance, avec beaucoup d’humilité. Elle sait qu’il n’est pas donné à tout le monde de faire de sa passion un métier. Et quand on lui demande ce qu’elle aurait fait si ce n’était pas de la musique, elle répond tout naturellement, avec un brin d’insolence, comme si elle n’avait pas voulu comprendre la question : « de la musique, je crois ».

Maxime Lopes sur Google+

Musique

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire