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Dirty Work Of Soul Brothers : l'album Girl's Ashes

Dirty Work Of Soul Brothers est un trio français de Rock dit « Psychélèctrique » aux sonorités rock 70’s, pop, garage et électro. Leur formation est particulière car les musiciens n’utilisent que des vieux claviers, orgues et synthé analogique des 70’s – 80’s, ainsi qu’une batterie. Aucun ordinateur, aucun sample, tout est joué en live.

Dirty work of soul brothers

En général, le rock garage se joue avec des sons de guitares bruts et crades. Le groupe puise son énergie dans ce style, tout en détournant le son avec des claviers. Les synthés et la rythmique apportent le côté dansant avec la puissance de l'électro. Les voix, tenues par les 2 claviéristes, amènent une touche « pop rageuse ».

Au départ, Dirty Work Of Soul Brothers cherche plus à transmettre une sensation qu'une émotion. Faire bouger les gens et les laisser vibrer intérieurement. Leur faire bouger la tête, instinctivement... ou pas. On peut dire que les textes sont écrits de la même manière que leur musique : brute et instinctive. Des phrases qui accrochent, des mots qui percutent et de vulgaires petites histoires.

Girl's Ashes est le 2ème album du groupe. Il est issu d’un travail de compositions axées sur un style résolument rock, mais toujours en gardant une petite touche « électro » et n’utilisant que des orgues, claviers et synthétiseurs analogiques des années 70. Pour l’enregistrement de cet album, Dirty Work Of Soul Brothers a fait appel à un trio de cuivres (Trombone, Cor et Trompettes) qui intervient sur 2 titres. En tout, cet album rassemble neuf compositions qui restent dans la même lignée que les précédentes, avec des textes qui parlent souvent des femmes, de celles que l’on croise dans la rue, dans notre imagination, celles que l’on a connues, celles des autres et celles des nuits infernales et des sentiments perdus, s’envolant comme un nuage de fumée sous lequel ne repose qu’un tas de cendres : GIRLS’ASHES.

Le visuel de la pochette de l’album Girl's Ashes est réalisé par Thibaut Gervaise (Platane 777).  Thibaut est illustrateur, graphiste et sérigraphe. Il est diplômé des Beaux Art de Nancy et a tout de suite compris l’esprit du groupe et des sons. En travaillant sur une typographie désordonnée mais lisible, il joue sur l’aspect rock garage. Il ajoute la couleur rouge pâle qui définit le côté féminin (thème principal de l’album).

Interview

Qui se cache derrière Dirty Work Of Soul Brothers et quel est votre univers ?
On y trouve 3 garçons, 3 copains aux esthétiques différentes mais qui ont un point commun : L'envie de faire transpirer les gens avec de nouvelles sonorités, l'envie d'énergie, l'envie de rock, l'envie de ne pas utiliser de guitares, l'envie de casser les clichés sur le monde merveilleux des synthés.

Que peut-on savoir sur votre futur album Girl's Ashes qui sortira le 20 octobre ?
Girl’s Ashes est notre 2ème LP. C’est un album dense, électrique et puissant. Le but était de créer une dynamique moderne tout en gardant un son rétro, vintage.
De nouveaux instruments sont utilisés, de nouvelles expérimentations, de nouvelles rencontres, mais toujours en gardant ce socle instauré dès la genèse du groupe : des claviers & une batterie.
Cet album parle souvent des femmes, celles que l’on croise dans la rue, dans notre imagination, celles qu’on a connu un soir et celles que l'on a toujours connu, celles des autres, des nuits infernales, de ces dérives et des sentiments perdus, s’envolant comme un nuage de fumée sous lequel ne repose qu’un tas de cendres.

Quelles ont été vos sources d'inspirations ?
C’est toujours complexe d’expliquer d’où nous vient l’inspiration. Il y a plusieurs niveaux d’inspiration. On pourrait dire que la notre se trouve entre la terre et la stratosphère ! Par exemple, le son de nos claviers est à la base de notre inspiration. Nous sommes aussi influencé par ce qui nous entoure, ce que nous aimons et ce que nous écoutons. "Black Diamond Heavies" a été un élément déclencheur pour le groupe, par sa formation et sa fougue, mais nous pouvons aussi citer Birth of joy, Dirtbombs, General Elektriks, The Doors, Screaming Jay Hawkins, Fatboy slim...

Pourquoi n'utiliser que des instruments des années 1970-80 ?
On aime bien perdre notre temps à réparer ces vieux machins ! ça sonne vraiment bien, ça vibre, ça fume et ça vaut vraiment le coup ! Vraiment ! On a un peu la tête dans le guidon et on devient peut être un peu « geek » des vieux claviers et des vieilles batteries, mais avec le temps, on commence à s'intéresser à d'autres jouets plus modernes qui ont vraiment du caractère.

Du côté des coulisses, quelle était l'ambiance lors des enregistrements ?
Avec le recule, trop studieuse pour nous mais vraiment créative ! Nous avons la chance d'enregistrer dans notre home studio et de prendre le temps qu’on veut pour créer. La maison est devenue un véritable laboratoire. Certaines chansons sont enregistrées live, d'autres non. A vous de deviner lesquelles ;)  

Pouvez-vous nous en dire plus sur la pochette de l'album réalisée par Thibaut Gervaise ?
On aime beaucoup le travail de Thibaut. C'est une vision d'artiste autour de notre univers musical à base de découpage, collage, Paris match et crayon noir. Tout est réalisé à la main, ça fait fortement écho à notre manière de faire la musique.

Dans le clip de Bad girl on vous suit dans les différentes étapes d'un concert. Peut-on en savoir plus sur le tournage et d'autres clips seront-ils prévus ?
Dans Bad Girl, on nous suit à travers nos mamans. On voulait les faire tourner pour percer le mystère. Une certaine manière de leur prouver notre amour inconditionnel et notre respect. On l’a réalisé nous même avec l’aide des amis, comme la plupart de nos clips.
On continue à faire des clips car on aime ça ! On est poussé dans un autre processus de création qui nous fait explorer d’autres ressources intérieures. D’ailleurs, un nouveau clip est prévu pour la sortie de l’album !

Durant l'automne vous réalisez une tournée auprès de vos fans. Quelle relation entretenez-vous avec eux et en quoi ces rencontres sont importantes ? Le live est le moteur du groupe, nous sommes dédiés et honnêtes, envers nous-mêmes et envers le public. C'est un échange éphémère, sans filtres et sans conditions.

Peut-on avoir une indiscrétion sur l'album Girl's Ashes ?
Non, nous n'avons rien à cacher (à part que… peut être qu’il y a de la guimbarde sur l'album ;)  )

Le premier album était auto-produit. Quand est-il ici et est ce une difficulté ou plutôt une liberté ?
Effectivement, on sort ce nouvel album sur le label Artdisto en collaboration avec Les disques de la face cachée.
On a moins de choses à gérer mais on doit mieux gérer les choses !

Merci à Dirty Work Of Soul Brothers d'avoir répondu à notre interview !
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03-nov NANCY
10-nov JOYEUSE
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Musique interview

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