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Dalton Telegramme : un album prévu pour 2018 !

Dalton Telegramme est un gang de quatre musiciens belges qui a piqué les racines de la musique folk et western pour les faire pousser dans ses propres chansons qui sont en français et qui parlent d’aventures, d’amours, d’amitié, des autres et d’eux-mêmes. Dalton Telegramme est né sur les bords de la Meuse (Liège) et peut s’enorgueillir d’un grand nombre de dates de concerts en Belgique et à l’étranger.
Le groupe prépare son deuxième album en financement participatif. Il devrait sortir en 2018.

Dalton Telegramme

Est-il possible de nous présenter votre groupe, son univers et votre humour débordant... ?
Nous sommes 4 amis de longue date qui nous aimons très fort !
On chante en français des histoires universellement personnelles !

Peut-on en savoir plus sur le 2ème album que vous préparez ?
Ce nouvel album on en avait fort envie et puis, Quentin n’a cessé d’écrire durant la tournée de « Sous la Fourrure », on s’est donc retrouvés avec pas mal de matériel pour envisager avec beaucoup d’enthousiasme l’élaboration d’un nouveau disque.
C’est très agréable pour nous de nous projeter dans une nouvelle aventure ! Avec « Sous la Fourrure » on a beaucoup appris et parallèlement dans nos vies aussi. C’est donc très chouette d’aborder ce nouveau challenge avec de nouveaux savoirs !

Vous avez indiqué vouloir aller vers un nouveau style sur cet opus, quels vont être les changements apportés ?
En effet, mais je ne pense pas vraiment qu’on puisse parler d’un nouveau style, ca reste du Dalton, les traceurs sont là... Par contre il y a une évolution ou en tout cas un glissement évident vers d’autres sonorités, d’autres manières de poser les instruments et d’envisager les chansons, si la folk était prédominante sur notre premier album nous n’en sommes pas rendu à gaver de programmations électroniques vitaminées nos nouvelles pièces.
Plus concrètement, on a rangé la contrebasse et le banjo et fait monter la basse électrique et les claviers.

Quelle importance accordez-vous à écrire des textes en français ?
C’est capital, on a jamais imaginé faire autrement.
Sans être un combat ni un geste politique, c’est simplement naturel, on aime,on rêve, on vit en français, ça n’aurait pas de sens pour nous qu’il en soit autrement pour la musique.

Dîtes nous en plus d'ailleurs sur la façon de composer cet album entre vous, à la fois dans un grenier et un gîte...
Le point de départ des chansons est plus ou moins resté le même qu’autrefois à savoir une base guitare/voix amenée par Quentin, en revanche c’est le modus operandi qui diverge avec le 1er album car les précèdents enregistrements étaient généralement issu des « jams » desquelles on créait nos parties, nos traits etc... ici,toutes les chansons on subit le premier « lifting » entre les mains d’Olivier qui s’est toujours intéressé à la production et aux arrangements.Les pré-prods sont donc réalisées dans son grenier et conjointement nous partons en gîte profiter de plus de temps en huis clos pour expérimenter en famille !

Pourquoi avoir créé un financement participatif et pensiez-vous qu'il aurait autant de succès ?
Parce que c’est une manière d’impliquer positivement notre public dans un projet commun car ici on ne parle pas de don mais bien d’un échange, d’une forme de souscription à ce projet et
on est très agréablement surpris d’avoir remplit aussi vite notre premier objectif !
Au début, on était mal à l'aise de solliciter les gens, mais sans ce système il serait vraiment très difficile de réaliser ce disque. On a pas les fonds propres et ce n’est pas envisageable d’être tributaire des subsides à 100%. Ce système de financement participatif rend la levée de fonds plus souple et plus directe.
Et je pense que l’endettement et l'intervention des banques seraient du suicide.

Vous pouvez soutenir le futur album des Dalton Telegramme sur KissKissBankBank.

 

Le dépassement de la cagnotte permettrait de financer un clip... Peut-on en savoir plus sur l'univers visuel que vous imaginez autour de cet album ?
Il est un peu tôt pour vraiment dévoiler nos idées car on se paie encore un peu le luxe de délirer, et de se laisser porter par ce que nous évoque notre travail.

Parlez nous du prix Rapsat-Lelièvre que vous avez reçu... Quel regard attachez-vous à cette distinction ?
On est très reconnaissants et très heureux !
Notre premier voyage à Montréal est une étape cruciale dans l’histoire de Dalton, il y a là beaucoup d’artistes qui nous plaisent, et puis dans le fond, si un prix devait résumer une histoire d’amour Wallonnie/Québec c’est bien celui-ci.

Quelle relation entretenez-vous avec votre public et aurez-vous l'occasion de le rencontrer prochainement sur scène ?
Avec notre public c’est exactement comme avec un bon copain, une relation comme celle qu’on vit entre nous. On a envie de lui faire des blagues mais aussi de lui raconter nos affaires.
C’est con à dire mais on s’est souvent fait la remarque qu’on avait un public de gens bien...
On espère sortir l’album à l’automne prochain et d’ici là on a pas mal de boulot donc pas forcément beaucoup de sorties prévues mais je peux déjà vous dire que nous serons à Albi début juillet à l’occasion du festival Pause Guitare.

Merci à Dalton Telegramme d'avoir répondu à notre interview !
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Musique interview

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