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Chloé Breit présente son EP Hazy line

Chloé Breit est une jeune artiste originaire de Seine-et-Marne. Auteure compositrice et interprète, elle fait ses premières scènes dans des bars Parisiens. Eprise de la culture anglaise, elle décide en juin 2016 de partir vivre plusieurs mois en Angleterre. Elle y découvre son amour pour la scène et dévoile alors au public ses premieres compositions.

Découvrez son grain de voix particulier dans un univers alliant Soul, Pop et Jazz. Inspirée par des figures comme Amy Winehouse, Gregory Porter ou encore Ben l'Oncle Soul, Chloé Breit vient de sortir son premier EP intitulé Hazy line.

Chloé Breit

Crédit : Eloïse Molinié

Qu'appréciez-vous dans l'univers du soul jazz et quels sont les artistes qui vous inspirent ?
Ce que j'aime dans cet univers c'est la richesse présente dans cette musique, aussi bien dans les accords, les sonorités, et l’énergie qui s'en dégage. C'est une musique qui me parle. Les couleurs et les sentiments exprimés dans ces styles me touchent. Beaucoup d'artistes qui font de la soul, du jazz, mais aussi du blues m'inspirent. Je pense à Melody Gardot, Amy Winehouse, Ben L'Oncle Soul, Bill Withers, Gregory Porter, Lianne La Havas, Raul Midon, Etta James, Nat King Cole... et j'en passe. J'écoute également d'autres styles, de la Pop, de la Folk, du Classique, un peu de Rap.

Pouvez-vous nous présenter votre premier EP Hazy line ?
Hazy Line, qui signifie limite flou en anglais, est un premier EP qui raconte une histoire, dont le fil conducteur est cette notion de limite invisible. Il y a parfois des moments où il est difficile de classer les choses, de les mettres dans des cases. J'y parle d'instants de doutes et de remise en question, où les situations parfois peuvent basculer. J'y parle de rupture, de limites entre complicité, amitié et amour, mais aussi de limites entres pays et ce qui nous fait nous sentir chez nous. Ma dernière chanson, Back Home, est une chanson que j'ai écrite à propos de Birmingham, une ville où j'ai vécu plusieurs mois qui m'a tant inspirée, si bien que je m'y suis sentie chez moi, comme une seconde maison. J'ai très envie d'y retourner.

En quoi votre voyage en Angleterre a-il eu une influence sur Hazy line ?
J'ai écrit et composé cet EP lorsque j'étais en Angleterre. C'est là bas où j'ai pu vraiment me libérer en tant qu'artiste, sur scène mais aussi dans mes chansons. Je n'étais jamais allé au bout d'un projet musical, et difficilement de chansons. J'assume aujourd'hui totalement ce que je fais, et je n'ai plus peur de monter sur scène.

Comme pour beaucoup de jeunes artistes les histoires d'amour font souvent partie de leurs compositions. En quoi est important d'en parler ici ?
Il était important pour moi d'en parler car ce sont des choses fortes que l'on vit et forcément cela m'inspire. Écrire sur ce que l'on vit permet également de placer des mots, et s'exprimer en musique sur des sujets qui nous tiennent à cœur.

Comment se sont passés les enregistrements ?
Pour les enregistrements, j'ai eu la chance de travailler avec un ingénieur du son et un arrangeur de talent, Faly Wizzle, qui a su écouter mes envies, proposer des choses sur mes chansons pour leur donner une autre dimension. J'ai beaucoup appris durant l'enregistrement de cet EP. Mes 4 titres sont à l'origine des morceaux en guitare/voix, ou piano/voix pour Back Home.

De nombreux fans ont souligné votre évolution, comment travaillez-votre voix ?
J'ai pris quelques cours de chants, ce que je n'avais jamais fait avant, pour avoir des conseils sur ma voix. Sinon, je suis très attentive aux remarques que peuvent me faire certains fans et qui m'aident à progresser. J'essaie toujours de donner le mieux en live, tout en restant dans l'interprétation.

Peut-on en savoir plus sur le clip de l'EP et son tournage ?
Le clip de l'EP a été tourné durant l'été à Paris. Le tournage a duré trois jours, c'était vraiment une super expérience. J'ai eu la chance de travailler avec une petite équipe de jeunes diplômés/étudiants dans une école de cinéma très talentueux.

Un deuxième clip est prévu. Peut-on savoir sur quel titre et vos idées sur l'univers visuel ?
Un deuxième clip est prévu, sur le titre Is It The End, je préfère pour le moment garder un peu de suspens sur le visuel, je suis en recherche d'un lieu de tournage avec un réalisateur. Je peux juste dire que le thème sera l'ancien, et qu'il sera coloré.

La guitare est votre instrument de prédilection. Pourquoi avoir choisi cet instrument ?
J'ai toujours voulu faire du piano. Mais pour commencer, j'ai choisi la guitare, car c'était beaucoup plus simple financièrement d'avoir une guitare (à l'époque, j'étais encore au lycée). J'aime beaucoup cet instrument car on peut en jouer partout, et j'aime jouer avec en live.

Des concerts sont prévus, peut-on en savoir plus sur vos dates ? Quelle relation nouez-vous avec votre public ?
Je suis encore en train de planifier des dates, pour l'instant je ne peux rien annoncer. Mais ça va arriver prochainement, j'essaie de trouver des nouveaux endroits pour rencontrer le public.
Avec le public, je suis naturelle et sincère. Je cherche vraiment à être dans une démarche la plus sincère possible, sans chercher à paraitre pour ce que je ne suis pas.

Vous aviez peur de la scène et pourtant il y a quelques mois vous assuriez la 1ère partie de Féfé. Dîtes nous en plus sur cette difficulté et votre motivation de revoir le public...
J'aime les défis dans la vie. Monter sur scène était pour moi un défi personnel il y a quelques années. J'ai beaucoup moins d'appréhension qu'avant et je me sentais prête à jouer dans une grande salle.
La sensation quand on est sur scène est tellement indescriptible. C'est spontané, le public réagit, les chansons prennent vie, l’énergie est incroyable.

Vous êtes en autoproduction, quelles sont les difficultés d'un tel statut et pensez-vous un jour faire appel au financement participatif ?
L'inconvénient de l'autoproduction est que le budget est limité et qu'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut. Je suis par ailleurs très exigeante, ce n'est donc pas évident de trouver des gens très compétents avec qui travailler pour presque rien. Mais c'est également un challenge !
J'ai déjà fait appel à un petit financement participatif pour le clip d'Hazy Line, ce qui m'a permis d'en financer une bonne partie.

Quels vont être vos projets artistiques à venir ?
Je prépare de nouvelles chansons pour la suite, un autre EP ou un album je n'ai pas encore décidé. Des concerts arrivent prochainement, ainsi qu'une collaboration avec un autre artiste.

Merci à Chloé Breit d'avoir répondu à notre interview !
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