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Cedric Antonelli présente son album Passer la nuit en interview

Alors que Cedric Antonelli vient tout juste de sortir son album Passer la nuit, il s'est prêté au jeu de répondre à une interview il y a quelques jours...

Le chanteur compte les aventures d'un jeune homme romantique dans cet album...

Cedric Antonelli - album Passer la nuit

- Bonjour Cedric. Comment vous sentez-vous à quelques jours de la sortie de votre 1er album ?
Je me sens bien ! Je suis très heureux et j’attends avec impatience le 8 mai. Ce premier album est un véritable aboutissement et j’ai hâte de le partager. C’est un peu comme arriver au sommet d’une montagne. On est juste bien. Content de l’effort et apaisé ! Bien entendu, il me tarde de jouer avec les musiciens de l’album sur scène… Ce sera une délivrance. Je travaille à une date de concert pour fin mai, début juin sur Paris d’ailleurs.

- Présentez nous justement l'album Passer la nuit...
L’album Passer la nuit conte les mésaventures amoureuses d’un jeune homme un peu trop romantique pour son époque, parachuté dans un monde 2.0 qu’il ne comprends pas. Il y a forcement de l’humour, car les histoires d’amour sont rarement tristes ! Passer la nuit dénonce aussi le manque criant de poésie dans notre société.

- Est ce que l'on retrouve une partie de votre personnalité dans cet album, comme une mauvaise expérience sentimentale ?
Il y a forcément un peu de moi et de mes expériences dans ce projet, mais vous partager une expérience comme ça… De but en blanc... Je préfère garder le mystère ! C’est pour ça que j’écris des chansons. C’est mon moyen d’expression. La musique est cathartique pour moi. 

- Vous avez eu besoin de beaucoup de temps sur cet album, quelles ont été les principales difficultés ?
Cinq ans pour faire un album, évidemment ça paraît long ! Mais quand on compare à Francis Cabrel (7 ans par album) ou Laurent Voulzy (10 ans par album) je me dis que je ne suis pas le seul à prendre le temps ! Le principal écueil est d’essayer d’aller trop vite et d’en oublier l’essentiel. Disons que ce temps était nécessaire pour que j’en sois content. 
La principale difficulté est de croire qu’une étape est plus importante qu’une autre. C’est faux ! Chaque étape est importante et mérite un véritable soin. De l’écriture des textes, aux arrangements, en passant par la réalisation, le choix de la pochette, ou encore le mastering… Ce projet a fait de moi un producteur par défaut, puisque je n’étais pas préparé à ça. J’ai appris beaucoup de choses sur moi et ma volonté a été mise à rude épreuve. Je n’oublie pas aussi des moments magiques, par exemple avec Caroline Glory, violoncelliste classique qui a consacré 1 an de son temps à faire les pré-productions de l’album chez moi, ou encore à mon pote comédien Etienne Beauvois qui m’a fait quelques photos pour rigoler sans se douter que ça finirait en pochette de disque. 

- Sur le titre Ich Liebe Dich, vous êtes en duo avec Coralie Clément : comment vous êtes vous rencontrés et comment se sont passés les échanges ?
L’histoire avec Coralie Clément est assez particulière ! Ich Liebe Dich, pour moi, n’était pas un duo. C’est Steve Forward, qui passait au studio de Steph Legrand, le réalisateur de l’album, qui a suggéré d’en faire un duo. Il m’a de suite soumis quelques noms connus. Mais moi, au fond de moi, je savais déjà qui je souhaitais. En 2004, je vivais en bord de mer et j’ai usé le disque de Coralie Clément Salle des pas perdus dans ma voiture. Du coup, quand Steve me parle de duo, je ne vois qu’elle. Je l’ai simplement contactée via son site en lui envoyant la chanson, et elle m’a simplement dit oui ! En très peu de temps en studio, on a eu sa voix et j’avoue que j’ai eu des frissons de l’entendre chanter mes mots...

- Si vous n'aviez qu'un choix, que préfèreriez-vous entre : jouer aux échecs / traduire du chinois en grec / donner rendez-vous à une ex ?
On dirait que tu as écouté Passer la nuit, toi ! En fait les échecs peuvent être pris pour une punition dans ma chanson, mais en fait j’adore ça ! C’est un jeu qui apprend beaucoup sur la vie. Mais de loin, je préfèrerai respirer sous la mer -autre phrase de Passer la nuit - uniquement pour avoir un super pouvoir et nager avec des poissons...

 - Parlez nous du titre Scotché à toi
Pour moi, Scotché à toi, est une chanson un peu différente des autres. C’est ma vision de l’amour enfant, quand j’avais 10 ans. Cette période où on préfère encore plus le foot que les filles. Où les filles peuvent même effrayer, mais attirer également. De très bons souvenirs. Une pincée de timidité aussi… Tout un programme. Ce sont de tendres souvenirs au final. 

- Préféreriez-vous "De l'amour à l’ancienne" et éternelle ou faire "Le mercato d'été" pour en changer régulièrement ?
Je pense que je suis un idéaliste. Un rêveur. J’aime l’amour. Et j’en ai sûrement une vision utopique mais je crois encore en l’amour véritable et qui dure !

- Une anecdote ou une indiscrétion à nous donner sur l'album Passer la nuit ?
Comme ça, il n’y a rien qui me vient… Sinon que la sortie de cet album est un super moyen de revoir ou d’avoir des nouvelles de toutes les personnes que je connais… Et bien entendu d’en rencontrer de nouvelles ! Et rien que pour ça c’est génial !

L'album Passer la nuit de Cedric Antonelli est disponible en téléchargement légal sur iTunes.

 

- S'il y avait un conseil à donner, lequel donneriez-vous pour un rencard ?
D’arriver propre, souriant, galant et surtout d’être soi-même, ça évite de perdre du temps et d’en faire perdre !

- Vous seriez heureux si Laurent Ruquier passait un extrait de l'album dans Les Grosses Têtes à sa sortie ?
Bien sûr que j’en serai ravi ! Laurent Ruquier est quand même un des seuls producteurs média qui m’a mis sur Europe 1 pour que l’on découvre le premier single Chanson pour qu’tu reviennes pas !. Alors pourquoi pas sur le deuxième single Passer la nuit ? En tout cas face à cette frilosité ambiante française, des personnes comme Laurent Ruquier, ça fait du bien. La musique a besoin d’autres découvertes que les artistes que tout le monde connaît. C’est aussi ça la richesse culturelle. Ouvrir les portes à d’autres artistes. 

- Plusieurs radios européennes s'intéressent à Passer la nuit. Quel effet ça fait de passer les frontières ?
C’est forcément gratifiant, ça m’était d’ailleurs déjà arrivé avec le premier single mis en avant par Gopro.com. Je commence à en avoir l’habitude et je ne m’en lasse pas ! J’aimerais cette fois-ci de tout mon coeur que ça arrive dans le coeur des gens en France… Je suis français, et j’aimerais bien que mon travail soit reconnu ici !

- Quelle va être la suite de vos aventures artistiques ?
Je vais bien entendu jouer. Petites ou grandes scènes, formations réduites ou groupe. Parallèlement, j’ai déjà commencé à écrire une chanson qui sera sur mon nouvel EP avec le romancier Eric Paradisi. Je vais me concentrer sur les musiques, et travailler avec des auteurs. Envie de partager et d’unir les forces !

- Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci encore Divertir.eu d’être là pour la sortie du disque ! C’est toujours un plaisir de répondre à vos questions. Un grand merci d’avance à tous vos lecteurs. 

Merci à Cedric Antonelli d'avoir répondu à nos questions !
Retrouvez le également sur sa page Facebook.

Musique interview

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