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Ben Popp : l'album Le chant des sirènes

Découvrez l'univers de Ben Popp, alors que l'artiste vient de sortir son album Le chant des sirènes, un recueil de ses compositions. Comme une balade de la vie actuelle et du reflet de la société.

Ben popp

Peut-on en savoir plus sur votre parcours artistique ?  
Je fais de la musique en auto-production depuis 1991. Mon groupe est à géométrie variable. Sur certaines périodes, des musiciens me rejoignent, puis ils partent sous d'autres cieux alors que d'autres arrivent.

D'où vient votre passion pour la musique ?
À la base, je suis un auditeur compulsif. J'écoute énormément de choses, je cherche toujours l'inédit sur un pressage improbable. Et puis, j'ai une pulsion d'écrivaillon. J'écris des textes depuis tout petit, des débuts de romans inachevés. Ça s'est conjugué à ma passion pour la musique pour faire de moi un auteur compositeur.  

Quel est votre univers musical ?
Il a une base anglo-saxonne. Enfant, je me suis passionné pour les Beach Boys, puis pour les Beatles et les Rolling Stones. Puis, j'ai élargi mon écoute au pub rock, au punk rock, à la soul, aux musiques psychédéliques, au grunge, au rock indé. De tout ça, il est possible qu'il reste quelque chose dans ma musique.

Vous venez de sortir l'album Le chant des sirènes, pouvez-vous nous le présenter et nous dire quelles ont été vos sources d'inspirations ?  
C'est la compilation de douze titres qui ont été composés sur une même période. Il a des thèmes variés pour ses textes comme le racisme, la répression des mouvements populaires, l'amour, la désillusion et bien d'autres et variés par ses couleurs musicales, le rock, le reggae, l'americana, la pop, le funk, la ballade piano-voix.

Comment avez-vous travaillé la partie instrumentale et ses arrangements ?
J'ai fait des premiers arrangements qui ont donné une première version du disque, j'ai repris chaque chanson de nombreuses fois en modifiant certains paramètres (tempo, tessiture, esprit, couleur) et réenregistré autant de versions qu'il le fallait pour arriver à quelque chose qui me satisfasse. Ça a été un long travail d'écriture et de réécriture, d'arrangements et de réarrangements.

N'est ce pas un disque avec un côté un peu vintage ?
Je n'ai pas le recul pour le dire. J'aurais dit intemporel car il est joué de manière classique avec des basses, des batteries, des guitares, des pianos acoustiques et électriques. Il a un côté fait à la main, peut-être.

Pourquoi avoir choisi ce titre pour l'album ?
Ça faisait un chouette titre. J'ai choisi un des 12 titres. Celui-là sonnait bien.

Parlez nous du titre Présumé coupable
Je déteste passer pour un chanteur à textes car c'est une posture prétentieuse. Mais, bon, je contemple le monde et comme citoyen, j'ai mon mot à dire sur certaines choses. Le côté pestilentiel du rejet d'autrui pour sa couleur de peau, les a priori sur la couleur des gens m'ont inspiré ce petit texte.

Je crois que des clips sont en projet, notamment pour le titre Trop vieux pour devenir adulte maintenant. Peut-on savoir plus ?
Je cherche les acteurs du clip. Je ferai jouer le rôle principal par un petit bonhomme de quatre ou cinq ans.

Selon vous, en quoi être un artiste indépendant est important ?
Oui, indépendant dans sa tête. Après, c'est pas mal d'avoir un apport financier et logistique tiers.

Votre musique dépasse même les frontières, puisque quelques médias étrangers vous ont consacré quelques articles. Vous y attendiez-vous ?
Ça a toujours été, j'ai plus de reconnaissance à l'étranger, même si elle reste limitée. Il y a dix ans déjà Même pas peur me valait des articles en Espagne et aux États-Unis. Mes statistiques de ventes et d'écoutes le reflètent.

Que souhaitez-vous dire pour conclure ?
Merci.

Merci à Ben Popp d'avoir répondu à notre interview !
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Musique interview

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